François Hollande a reçu hier à Paris le prix de l’Unesco pour la paix en présence des principaux dirigeants ouest-africains, venus lui rendre hommage pour son action militaire au Mali, au moment où la tension remonte dans le nord du pays. Cinq mois après le déclenchement de l’opération Serval, le 11 janvier, neuf chefs d’État et de gouvernement africains, au premier rang desquels le Malien Dioncounda Traoré, sont venus dire leur gratitude au président français, récompensé « pour sa contribution considérable à la paix et à la stabilité en Afrique ». « Si la France n’était pas intervenue, où en serions-nous ? Dieu seul le sait. On ne le dira jamais assez : merci, merci, merci à la France », a déclaré l’ex-président de l’Union africaine (UA), le Béninois Thomas Boni Yayi, donnant le ton de la cérémonie. Au Mali, l’armée a dit hier s’être emparée de la localité d’Anefis à l’issue de combats acharnés avec les rebelles touareg du MNLA et se dirige désormais vers Kidal, dernière place forte des insurgés, à une centaine de kilomètres plus au nord. Deux soldats maliens ont été blessés et dix rebelles tués, selon des responsables de l’armée. Un autre militaire malien a affirmé que les combattants du MNLA avaient abandonné leurs véhicules et s’étaient enfuis en direction de Kidal. Dans cette ville, un employé malien d’une ONG a indiqué que Kidal était déserte et que les éléments armés du MNLA qui patrouillaient dans les rues avaient disparu à la nouvelle de la chute d’Anefis. La France, de son côté, a appelé les « groupes armés » à « déposer les armes », réaffirmant son soutien aux « efforts des autorités maliennes pour réinstaller leur administration au nord du pays ».
François Hollande a reçu hier à Paris le prix de l’Unesco pour la paix en présence des principaux dirigeants ouest-africains, venus lui rendre hommage pour son action militaire au Mali, au moment où la tension remonte dans le nord du pays. Cinq mois après le déclenchement de l’opération Serval, le 11 janvier, neuf chefs d’État et de gouvernement africains, au premier rang desquels le Malien Dioncounda Traoré, sont venus dire leur gratitude au président français, récompensé « pour sa contribution considérable à la paix et à la stabilité en Afrique ». « Si la France n’était pas intervenue, où en serions-nous ? Dieu seul le sait. On ne le dira jamais assez : merci, merci, merci à la France », a déclaré l’ex-président de l’Union africaine (UA), le Béninois Thomas Boni Yayi, donnant le ton de la...
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hollandouille au Mali, hollancouille en Syrie.
14 h 14, le 07 juin 2013