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Économie - Finance

Salamé déplore l’effet « néfaste » du politique sur le secteur privé

Le gouverneur de la Banque du Liban (BDL) a déclaré dans une entrevue accordée à l’agence al-Markaziya que le marché des changes est stable malgré une situation politique et sécuritaire en berne, et ce « grâce à une offre et une demande équitables, et sans que la BDL n’intervienne », a-t-il ajouté. M. Salamé a tenu à mettre en avant le fait que les actifs de la Banque centrale ont atteint un record historique. Il a également mis en avant la stabilité du taux d’intérêt directeur, les transferts des émigrés ainsi que l’augmentation des actifs (7 %) en glissement annuel.
Parallèlement, le gouverneur de la BDL a souligné que la conjoncture politique avait des conséquences économiques néfastes, ce qui se reflète sur le secteur privé, notamment l’immobilier qui accuse un recul de 20 %. M. Salamé a également exprimé la nécessité de la relance de l’activité de consommation surtout aux portes de la saison estivale.
Pour ce qui est des banques chypriotes, Riad Salamé a rappelé que celles-ci ont obtenu le droit de transférer les avoirs des dépositaires et que les banques libanaises installées à Chypre ne rencontrent pas de difficultés particulières et ont même vu leur taux de liquidités grimper. Il tient toutefois à préciser qu’une grande partie des dépositaires ont demandé à ce que leurs avoirs soient transférés au Liban.
Enfin, en ce qui concerne les banques libanaises en Syrie, M. Salamé a souligné que le montant des crédits était passé de 5 milliards de dollars à 1,5 milliard, mais que le volume des dépôts était plus que satisfaisant, ce qui « éloigne le risque de danger de ces banques ».
Le gouverneur de la Banque du Liban (BDL) a déclaré dans une entrevue accordée à l’agence al-Markaziya que le marché des changes est stable malgré une situation politique et sécuritaire en berne, et ce « grâce à une offre et une demande équitables, et sans que la BDL n’intervienne », a-t-il ajouté. M. Salamé a tenu à mettre en avant le fait que les actifs de la Banque centrale ont atteint un record historique. Il a également mis en avant la stabilité du taux d’intérêt directeur, les transferts des émigrés ainsi que l’augmentation des actifs (7 %) en glissement annuel. Parallèlement, le gouverneur de la BDL a souligné que la conjoncture politique avait des conséquences économiques néfastes, ce qui se reflète sur le secteur privé, notamment l’immobilier qui accuse un recul de 20 %. M. Salamé a...
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