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Cinema- - À L’Affiche

Grandeur et magnificence

Il a fait hier soir l’ouverture de la 66e édition au Festival de Cannes. Mais il saute également dans les salles beyrouthines dès aujourd’hui. « The Great Gatsby » pourrait porter également le nom de Léo le Magnifique.

Leonardo di Caprio et Toby McGuire amis sur scène et dans la vie.

The Great Gatsby,
de Baz Luhrmann
avec Leonardo di Caprio

Le film n’a pas besoin d’être présenté. D’ailleurs au cinéma Léonardo di Caprio vient en cinquième place dans la peau de Jay Gatsby. En 1926 ce fut Warner Baxter qui incarna le personnage pour Herbert Brenon. En 1949 ce fut au tour d’Alan Ladd dans le film d’Elliott Nugent. Enfin en 1974 le beau Robert Redford était le magnifique chez Jack Clayton tandis qu’en 2000 Toby Stephens endossa le rôle pour Robert Markowitz.
Baz Luhrmann réalise l’œuvre en numérique et en relief dans une esthétique et un visuel presque démesurés. Avec sa décoratrice d’épouse Luhrmann (Moulin Rouge et Roméo et Juliette) en mettent pleine la figure. Ici le clinquant rime avec beauté et jazz avec hip hop.
Nick Carraway vient s’installer près de New York pour devenir broker. Sa famille, issue du Middle West, est aisée mais beaucoup moins que celle de sa cousine Daisy. Celle-ci est mariée à Tom Buchanan, un macho satisfait, infiniment riche et raciste.
Nick passe la journée chez eux, où il fait la connaissance de Jordan Baker qui lui apprend deux choses : Tom a une amante à New York, qui le harcèle au téléphone sans gêne, Nick vit juste en face de chez homme mystérieux et célèbre, le fameux Gatsby qui donne régulièrement de somptueuses fêtes dans sa sublime villa.
« Le spectateur (s’il n’a pas lu le roman de Francis Scott Fitzgerald) découvrira en même temps que Nick Carraway (Tobey Maguire) que, par-delà l’hystérie du temps et des mœurs, l’amour que porte Jay Gatsby à Daisy Buchanan (Carey Mulligan) est le vrai moteur de cette débauche d’argent et de transgressions. »
Gageons qu’après tout ce parcours sublime le magnifique Léo au top de sa forme gagnera cette fois l’oscar.
Grand Cinemas ABC Achrafieh, Dbayeh/Las Salinas /Concorde/ Saïda Mall, Cinemacity, Empire Dunes/ Première/Galaxy, Espace, Vox B.C.Center, Cinemall
The Great Gatsby, de Baz Luhrmann avec Leonardo di Caprio Le film n’a pas besoin d’être présenté. D’ailleurs au cinéma Léonardo di Caprio vient en cinquième place dans la peau de Jay Gatsby. En 1926 ce fut Warner Baxter qui incarna le personnage pour Herbert Brenon. En 1949 ce fut au tour d’Alan Ladd dans le film d’Elliott Nugent. Enfin en 1974 le beau Robert Redford était le magnifique chez Jack Clayton tandis qu’en 2000 Toby Stephens endossa le rôle pour Robert Markowitz. Baz Luhrmann réalise l’œuvre en numérique et en relief dans une esthétique et un visuel presque démesurés. Avec sa décoratrice d’épouse Luhrmann (Moulin Rouge et Roméo et Juliette) en mettent pleine la figure. Ici le clinquant rime avec beauté et jazz avec hip hop. Nick Carraway vient s’installer près de New York pour devenir...
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