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Cinema- - À L’Affiche

En quête de réalité

Qu’il soit enfoui dans les profondeurs du cerveau ou qu’il soit apparent dans la vie quotidienne, le réel a besoin qu’on le sonde, le décrypte, le mette à nu, et c’est uniquement le cinéma qui est capable de jouer ce rôle. Il devient alors enquêteur de réalités.

Dans la tête de James McAvoy.

Trance
de Danny Boyle

avec Vincent Cassel, James McAvoy et Rosario Dawson

Pour Danny Boyle, qui revient au cinéma après avoir réalisé l’ouverture des Jeux olympiques de Londres, le cinéma est une sorte de transe « puisqu’on rentre dans une salle obscure avec une poignée d’inconnus, et soudain, quand la lumière s’éteint, on est en état de transe et on croit que le fictif devient réalité ». Il ajoutera qu’au cinéma, il faut tenter tous les jours quelque chose pour y trouver le style de son film. Après Trainspotting et Slumdog Millionaire, deux films aux antipodes l’un de l’autre, Boyle signe Trance, un thriller.
Simon (James McAvoy) est commissaire-priseur spécialisé dans les œuvres d’art. Il devient complice d’un gang dirigé par Franck (Vincent Cassel) pour voler un tableau de Goya estimé à plusieurs millions de dollars.
Au cours du vol, il reçoit un violent coup sur la tête et ne se souvient plus de l’endroit où il a dissimulé le tableau. La torture s’avérant inefficace, Franck engage alors une spécialiste de l’hypnose (Rosario Dawson) pour tenter de pénétrer les méandres de l’esprit de Simon.
Un film noir donc, renouvelé à la sauce Boyle qui a voulu se démarquer en bien des points du maître du suspense Hitchcock (Psycho).
Le scénariste John Hodge explique dans le dossier de presse que le film « use et abuse des effets pour perdre le spectateur et les personnages » qui ne sont pas tout à fait certains de connaître la vérité. « Tout ce qu’ils racontent ou font n’est que mensonge ou manipulation ». Un labyrinthe dont on doit trouver la sortie. Malheureusement, le scénario faiblira au fur et à mesure au bénéfice des effets spéciaux. Reste quand même un film bien ficelé et qui tient en haleine.

Cinemacity, Empire
Première, Cinemall,
Vox BC Center
Trance de Danny Boyle avec Vincent Cassel, James McAvoy et Rosario Dawson Pour Danny Boyle, qui revient au cinéma après avoir réalisé l’ouverture des Jeux olympiques de Londres, le cinéma est une sorte de transe « puisqu’on rentre dans une salle obscure avec une poignée d’inconnus, et soudain, quand la lumière s’éteint, on est en état de transe et on croit que le fictif devient réalité ». Il ajoutera qu’au cinéma, il faut tenter tous les jours quelque chose pour y trouver le style de son film. Après Trainspotting et Slumdog Millionaire, deux films aux antipodes l’un de l’autre, Boyle signe Trance, un thriller. Simon (James McAvoy) est commissaire-priseur spécialisé dans les œuvres d’art. Il devient complice d’un gang dirigé par Franck (Vincent Cassel) pour voler un tableau de Goya estimé à...
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