Le Liban fait partie des cinq pays les plus mauvais de la région sur le plan des nouvelles technologies. Le classement du Forum économique mondial (FEM) pour l’année 2013 ne fait ainsi que confirmer le retard du pays du Cèdre en matière de technologies de l’information et de la communication (TIC). Selon l’indice du FEM intitulé « Networked Readiness » et cité par le Lebanon this Week de Byblos Bank, le pays du Cèdre s’est classé à la 94e place parmi 144 économies dans le monde et 10e parmi 14 pays arabes. Le Liban est par ailleurs arrivé 30e parmi 40 pays à revenus moyens supérieurs (PRMS) inclus dans l’étude.
Rappelons que l’année dernière, Le Liban s’était rangé au 95e rang mondial parmi 138 pays selon l’indice du FEM. Ce dernier évalue la capacité et l’aptitude d’un pays à se développer au niveau des technologies de l’information et de la communication. Pour cela, il détermine le degré d’utilisation par un pays des technologies de l’information et de la communication, aussi bien sur le plan de ses stratégies de compétitivité qu’au niveau de la vie quotidienne de ses citoyens. Il est composé de trois sous-indices qui englobent l’environnement, l’aptitude des pays en termes de TIC et leur utilisation de la technologie. L’indice est calculé par la simple moyenne de ces trois sous-catégories. Les variables sont mesurées sur une échelle de 1 à 7, la plus importante borne étant la meilleure note.
Cette année, le Liban s’est vu attribuer la note de 3,53 points, soit une légère augmentation par rapport à l’an passé (3,49 points). Cependant, ces deux scores demeurent en dessous de la moyenne mondiale de 3,97 points, de celle des pays arabes de 3,88 points et de celle des PRMS de 3,84 points.
En ce qui concerne le sous-indice « environnement », le Liban est arrivée devant la Grèce, l’Ouganda et la Roumanie, mais derrière l’Italie, l’Albanie et l’Inde. Cette catégorie couvre les conditions du marché, le cadre légal et l’infrastructure d’un pays relatifs à l’utilisation des TIC. D’un point de vue régional, le Liban s’est classé devant l’Égypte, la Libye, la Mauritanie, le Yémen et l’Algérie dans cette catégorie. Il est en outre arrivé devant le Cotsa Rica parmi les PRMS inclus dans l’étude.
Sur le plan du sous-indice « aptitude », le Liban est arrivé devant le Zimbabwe, le Maroc et l’Équateur, mais après le Cap-Vert, la Macédoine et les Philippines avec un score de 4,29. Cette catégorie couvre le degré de préparation au niveau des TIC et l’intérêt à les utiliser pour des individus, des entreprises et le gouvernement d’un pays, dans le cadre de leurs activités et opérations quotidiennes.
Dans la catégorie « usage », le pays du Cèdre est arrivé avant le Botswana, le Sénégal et la Namibie, mais après l’Ukraine, le Cap-Vert et la Guyane. Cette catégorie reflète l’utilisation des TIC par des individus, des entreprises et le gouvernement d’un pays.
Enfin, en ce qui concerne la sous-catégorie « impact », indice ajouté cette année et évaluant l’impact économique et social global provenant des TIC pour booster la compétitivité d’un pays, le Liban s’est classé devant la Mauritanie, la Libye et l’Algérie, mais après le Bénin, la Bolivie et l’Ouganda.
Lire aussi
Forum des franchises : Les nouvelles technologies, thème incontournable de l’année
Pour mémoire
Quatre questions à Nicolas Sehnaoui, ministre des Télécoms
« Une restructuration du secteur avec des investissements de 2,9 milliards de dollars est prévue »
Rappelons que l’année dernière, Le Liban s’était rangé au 95e rang mondial parmi 138 pays selon l’indice du FEM. Ce dernier évalue la capacité et l’aptitude d’un pays à se développer...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Être parmi les premiers de la TÊTE, ou parmi les PREMIERS de la QUEUE, n'est-ce pas ÊTRE toujours parmi les premiers ?
07 h 13, le 20 avril 2013