C’est en effet un « Bel...mondo » (beau monde) que nous a offert à voir durant plus de cinquante ans de carrière ce Magnifique surnommé Bébel. Un monde de talent, de cascades, de courage chevaleresque, de séduction à l’ancienne, de langages savoureux et de sourires jamais effacés. En assistant à l’émission de Michel Drucker sur France 2 dimanche passé, les nostalgiques de cette époque du cinéma français ont dû se rendre compte que ce comédien n’était pas simplement un Guignolo ni uniquement un Professionnel, mais véritablement un As des as. Jamais À Bout de souffle, même lorsqu’il y a eu vraiment Peur sur la ville sur l’état physique de l’acteur quand, en 2001, atteint d’un AVC, Belmondo perd l’usage d’une jambe, d’un bras ainsi que de la parole...pour remonter la pente quelques années plus tard en donnant un coup de poing à la maladie, tout comme Un singe en hiver.
Flic ou Voyou ? Il alternera tout au long de son parcours films commerciaux et films d’art et d’essai, sera admis au Conservatoire et aura pour potes Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort, Claude Rich, Guy Bedos et tant d’autres, fera du cinéma et reviendra au théâtre, ses premières amours, interpréter Kean pour Robert Hossein. Modeste, il ne se vantait jamais d’être un Cerveau, même avouera-t-il « peu enclin aux études ». Jean-Paul Belmondo tournera sous la direction des plus grands réalisateurs, notamment François Truffaut, Claude Lelouch, Jean-Luc Godard, Claude Sautet, Jean-Pierre Melville, Vittorio de Sica, Philippe de Broca, et le bel Animal étreindra les plus belles femmes dans ses bras. Ses films reçurent toujours un franc succès, puisque ce Pierrot le fou (pas fou du tout) a attiré dans les salles près de 130 millions de spectateurs et, entre 1969 et 1982, a joué dans les films les plus vus de l’année en France (Le Cerveau, Peur sur la ville, L’Animal et l’As des as) égalant le record de Fernandel et n’étant dépassé sur ce point que par Louis de Funès.
Esprit léger, homme modeste, « toujours disponible », comme le dira Godard, cet artisan aura dessiné par son Itinéraire d’un enfant gâté, tant au cinéma qu’au théâtre, la cartographie d’un monde beau ainsi que le profil d’un art scénique à la française.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats C’est en effet un « Bel...mondo » (beau monde) que nous a offert à voir durant plus de cinquante ans de carrière ce Magnifique surnommé Bébel. Un monde de talent, de cascades, de courage chevaleresque, de séduction à l’ancienne, de langages savoureux et de sourires jamais effacés. En assistant à l’émission de Michel Drucker sur France 2 dimanche passé, les nostalgiques de cette époque du cinéma français ont dû se rendre compte que ce comédien n’était pas simplement un Guignolo ni uniquement un Professionnel, mais véritablement un As des as. Jamais À Bout de souffle, même lorsqu’il y a eu vraiment Peur sur la ville sur l’état physique de l’acteur quand, en 2001, atteint d’un AVC, Belmondo perd l’usage d’une jambe, d’un bras ainsi que de la parole...pour remonter la pente quelques années plus...