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Économie - Liban - Rencontre

Eichhorst : L’impact de la crise chypriote sur le Liban sera limité

Le président du RDCL, Fouad Zmokhol, avec l’ambassadrice de l’UE, Angelina Eichhorst. Photo Hassan Assal

« La bonne maîtrise de la gestion de la crise par les autorités européennes et chypriotes, ajoutée à la grande expérience libanaise en matière bancaire, m’amène à penser que l’impact de la crise chypriote sur le système bancaire libanais devrait être, en fin de compte, très limité. » L’ambassadrice de l’Union européenne (UE) au Liban, Angelina Eichhorst, s’est exprimée en ces termes au cours d’une déjeuner-débat organisé par le Rassemblement des dirigeants et chefs d’entreprise libanais (RDCL), mercredi. « L’accord auquel les autorités européennes et chypriotes ont abouti met fin à plus d’un an d’incertitudes nées d’un modèle économique non viable qui a mené le pays au bord du défaut de paiement », a rappelé Mme Eichhorst. « Cet accord n’est cependant pas un modèle à suivre pour la résolution d’éventuelles crises financières à venir. Chypre est un cas unique et les mesures adoptées ont été adaptées à la situation très particulière de l’île », a-t-elle ajouté.
Parmi les autres thèmes abordés au cours de cette rencontre, il a été question des moyens de développer les échanges économiques entre le Liban et l’UE. « Depuis sa création, l’UE est le partenaire commercial le plus important du Liban », a indiqué Mme Eichhorst. « Aujourd’hui les efforts doivent se concentrer sur le développement de la production libanaise exportable vers l’UE, afin qu’elle soit capable de concurrencer les autres fournisseurs de l’UE sur le plan de la qualité et des prix », a-t-elle ajouté.
« La bonne maîtrise de la gestion de la crise par les autorités européennes et chypriotes, ajoutée à la grande expérience libanaise en matière bancaire, m’amène à penser que l’impact de la crise chypriote sur le système bancaire libanais devrait être, en fin de compte, très limité. » L’ambassadrice de l’Union européenne (UE) au Liban, Angelina Eichhorst, s’est exprimée en ces termes au cours d’une déjeuner-débat organisé par le Rassemblement des dirigeants et chefs d’entreprise libanais (RDCL), mercredi. « L’accord auquel les autorités européennes et chypriotes ont abouti met fin à plus d’un an d’incertitudes nées d’un modèle économique non viable qui a mené le pays au bord du défaut de paiement », a rappelé Mme Eichhorst. « Cet accord n’est cependant pas un modèle à suivre...
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