Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déploré hier que ses propos assimilant le sionisme à un crime contre l’humanité avaient été mal interprétés. « D’après ce que je comprends, mes déclarations à Vienne ont provoqué un certain débat. Mais il ne faut pas mal interpréter ce que j’ai dit », a-t-il déclaré. « Chacun doit savoir que mes critiques sur certains sujets, en particulier Gaza et les colonies, s’adressent à la politique israélienne. Il est tout à fait naturel pour nous de continuer à critiquer Israël, tant qu’il n’abandonnera pas la façon qu’il a de nier à l’État palestinien le droit d’exister », a-t-il poursuivi.
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déploré hier que ses propos assimilant le sionisme à un crime contre l’humanité avaient été mal interprétés. « D’après ce que je comprends, mes déclarations à Vienne ont provoqué un certain débat. Mais il ne faut pas mal interpréter ce que j’ai dit », a-t-il déclaré. « Chacun doit savoir que mes critiques sur certains sujets, en particulier Gaza et les colonies, s’adressent à la politique israélienne. Il est tout à fait naturel pour nous de continuer à critiquer Israël, tant qu’il n’abandonnera pas la façon qu’il a de nier à l’État palestinien le droit d’exister », a-t-il poursuivi.
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