Jeu de cache-cache entre les forces de l’ordre et Assir
OLJ /
le 14 mars 2013 à 01h42
C’est à un véritable jeu de cache-cache avec l’armée et les forces de l’ordre que se sont livrés hier le prédicateur islamiste cheikh Ahmad el- Asssir et ses partisans, bloquant certains axes routiers l’un après l’autre pour protester contre les mesures prises la veille par la troupe, à l’égard d’une voiture suspecte dans les parages de la mosquée Bilal ben Rabah, à Saïda. Ne pouvant plus se manifester comme avant dans le périmètre de cette mosquée, encore moins à Saïda à cause du cordon sécuritaire imposé depuis plusieurs jours par l’institution militaire dans cette région, les partisans d’el-Assir ont choisi de transposer leur mouvement ailleurs. Hier, c’est la route qui relie Saïda à Jezzine qu’ils ont choisi de bloquer durant une dizaine de minutes avant que les forces de l’ordre ne viennent les disperser. Rebelote en soirée, lorsqu’un groupe de jeunes ont barré la route dans le secteur de la Cité sportive au moyen de pneus brûlés, par solidarité avec le dignitaire sunnite. L’épisode n’aura duré qu’un court laps de temps, les forces de l’ordre ayant été dépêchés une fois de plus sur les lieux pour rouvrir la voie. Entre-temps, c’est la route de Kobbé-Zghorta qui a été coupée par un autre groupe de sympathisants de cheikh el-Assir. Pour sa part, le chef du Parti arabe démocratique (alaouite), Rifaat Eid, s’est plaint, lors d’un point de presse, des « agressions commises par des groupuscules armés » à l’encontre des alaouites de Tripoli, pointant du doigt la présence d’éléments de l’Armée syrienne libre et du Front el- Nosra. Le responsable a exhorté les autorités à sévir après avoir menacé de « réagir avec virulence » si cette situation perdure. Dans un communiqué, l’ancien Premier ministre, Fouad Siniora, a estimé que le langage utilisé par le chef alaouite « n’est pas acceptable et devrait être condamné ». L’ancien chef de gouvernement a ajouté que les faits relatés par M. Eid devraient être sérieusement investigués et dénoncés s’ils venaient à être vérifiés.
C’est à un véritable jeu de cache-cache avec l’armée et les forces de l’ordre que se sont livrés hier le prédicateur islamiste cheikh Ahmad el- Asssir et ses partisans, bloquant certains axes routiers l’un après l’autre pour protester contre les mesures prises la veille par la troupe, à l’égard d’une voiture suspecte dans les parages de la mosquée Bilal ben Rabah, à Saïda. Ne pouvant plus se manifester comme avant dans le périmètre de cette mosquée, encore moins à Saïda à cause du cordon sécuritaire imposé depuis plusieurs jours par l’institution militaire dans cette région, les partisans d’el-Assir ont choisi de transposer leur mouvement ailleurs. Hier, c’est la route qui relie Saïda à Jezzine qu’ils ont choisi de bloquer durant une dizaine de minutes avant que les forces de l’ordre ne...
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