Alors que la jeune Dorothy essaye de s’enfuir de la triste réalité de sa vie – madame Gulch, son institutrice, veut l’obliger à se séparer de son chien Toto –, la petite fille et son canin échappent aux griffes de la mégère lorsqu’une tornade approche et les emporte dans les airs. Ils atterrissent dans un pays magique, Oz, qui se trouve « au-delà de l’arc-en-ciel ». Là où tout est calme, beauté et sérénité. Pour retrouver sa maison, Dorothy décide de faire appel au mystérieux magicien qui gouverne cette étonnante contrée. Tel était le merveilleux sujet du Magicien d’Oz, ce musical américain de Victor Fleming, adapté du roman éponyme de L. Frank Baum et sorti en 1939. Pas d’effets spéciaux à la manière moderne, mais des couleurs plein la vue et un certain espoir qui transcende les chansons de Judy Garland. La mère de Lisa Minelli évoque ce grand arc dont les couleurs transpercent le ciel tel un faisceau lumineux. Survenant toujours après la pluie, il annonce des jours merveilleux. Aujourd’hui, on a beau regarder le ciel, le grand arc semble avoir disparu et les pépites de couleurs ternies, évaporées à l’horizon. De la grisaille dans l’air, rien que de la grisaille. La pluie succède à l’orage et les foudres aux éclairs, et rien ne semble plus annoncer des éclaircies. Oz ! Ô grand Oz, où es-tu ? Même lui a abandonné sa baguette magique, et son chapeau haut-de-forme ne laisse plus échapper des colombes mais des corbeaux coassant de joie à la vue de tels charniers. C’est qu’ils avaient faim ces derniers temps ces birds à Hitchcock. Les baïonnettes ont aussi remplacé les lapins ainsi que les foulards en couleurs. Le désespoir a rempli les coupes vides . « Pour qui sonne le glas ? » Un peu de magie, que diable ! Un peu d’enchantement. Un arc-en-ciel s’il vous plaît et une nouvelle arche... de Noé. Une promesse d’une aube nouvelle. D’une ère nouvelle. Le monde en a soif. Il suffit pourtant d’une seule chose pour que la magie opère. Il faudrait uniquement y croire...
Alors que la jeune Dorothy essaye de s’enfuir de la triste réalité de sa vie – madame Gulch, son institutrice, veut l’obliger à se séparer de son chien Toto –, la petite fille et son canin échappent aux griffes de la mégère lorsqu’une tornade approche et les emporte dans les airs. Ils atterrissent dans un pays magique, Oz, qui se trouve « au-delà de l’arc-en-ciel ». Là où tout est calme, beauté et sérénité. Pour retrouver sa maison, Dorothy décide de faire appel au mystérieux magicien qui gouverne cette étonnante contrée. Tel était le merveilleux sujet du Magicien d’Oz, ce musical américain de Victor Fleming, adapté du roman éponyme de L. Frank Baum et sorti en 1939. Pas d’effets spéciaux à la manière moderne, mais des couleurs plein la vue et un certain espoir qui transcende les chansons de...
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