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Moyen Orient et Monde - Rapport

Selon l’ONU, plus les femmes sont instruites, moins leurs enfants ont faim

Plus les femmes sont instruites et leurs droits reconnus, moins les enfants ont faim, remarque le rapporteur des Nations unies pour le droit à l’alimentation Olivier De Schutter dans un rapport publié hier, à quelques jours de la Journée de la femme le 8 mars. « Le partage du pouvoir avec les femmes est un outil indispensable de la lutte contre la faim et la malnutrition, c’est aussi la démarche la plus efficace pour la réalisation du droit à l’alimentation », indique M. De Schutter qui devait remettre ses travaux à la commission des Droits de l’homme de l’ONU à Genève. « Des recherches ont montré que les chances de survie d’un enfant augmentaient de 20 % lorsque la mère contrôle le budget de la famille », note l’expert, tandis que la moitié des progrès enregistrés dans la lutte contre la malnutrition peut être imputée à l’amélioration du statut des femmes. Et d’ajouter : « Améliorer le niveau d’instruction des femmes, et par conséquent leurs perspectives économiques (...), constitue l’un des facteurs déterminants de la sécurité alimentaire. »

« Sans délai »
Une étude comparative de plusieurs pays en développement sur la période 1970-1995 a montré, dit-il, que la réduction de la faim pouvait être attribuée pour 43 % à l’amélioration du niveau d’instruction des femmes, « presque autant que l’augmentation de la quantité de nourriture disponible (26 %) et l’amélioration des conditions sanitaires (19 %) prises ensemble », insiste le rapporteur. « Étant donné qu’une réduction de la faim de 12 % supplémentaires peut être attribuée à l’allongement de l’espérance de vie des femmes, ce sont au total 55 % des progrès de la lutte contre la faim enregistrés ces 25 dernières années qui découlent de l’amélioration de la situation sociale des femmes. »
Ainsi, le rapporteur demande qu’il soit fait « sans délai obligation aux États de supprimer de leur législation toutes les dispositions discriminatoires et de lutter contre la discrimination » dans les lois et coutumes locales et dans les normes sociales, insiste-t-il. Cette discrimination s’exerce en particulier dans « l’inégalité d’accès aux ressources productives, par exemple la terre », ainsi que dans l’inégalité dans l’accès à l’instruction et l’emploi. Et il y a urgence, car selon l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), quelque 870 millions d’humains souffrent de la faim dans le monde. Ils sont même plus de 1,5 milliard en comptabilisant le déficit en éléments nutritionnels essentiels, estime Olivier De Schutter.
(Source : AFP)
Plus les femmes sont instruites et leurs droits reconnus, moins les enfants ont faim, remarque le rapporteur des Nations unies pour le droit à l’alimentation Olivier De Schutter dans un rapport publié hier, à quelques jours de la Journée de la femme le 8 mars. « Le partage du pouvoir avec les femmes est un outil indispensable de la lutte contre la faim et la malnutrition, c’est aussi la démarche la plus efficace pour la réalisation du droit à l’alimentation », indique M. De Schutter qui devait remettre ses travaux à la commission des Droits de l’homme de l’ONU à Genève. « Des recherches ont montré que les chances de survie d’un enfant augmentaient de 20 % lorsque la mère contrôle le budget de la famille », note l’expert, tandis que la moitié des progrès enregistrés dans la lutte contre la...
commentaires (3)

Soyons sérieux deux secondes...pour bien connaître ce milieu des "fonctionnaires internationaux",je peux vous dire trois choses...la première,c'est que leur principale préoccupation,c'eux même...la deuxième,c'est que leur principale préoccupation,c'est eux-même...et devinez la troisième...salaires mirobolants,éxonération fiscale,avantages annexes divers et variés,vacances à rallonge,retraites au top...ces gens là sont un véritable cancer international...ce n'était pas le cas au début...mais sachez qu'avec un seul salaire de fonctionnaire de classe moyenne à l'ONU et dans ses institutions périphériques,il y a de quoi équiper en solutions énergétiques durables un village de plusieurs milliers de personnes en Afrique,et au top encore...ne donnez qu'aux ONG de proximité...pas aux ONG contrôlées par ces gens là...l'essentiel de vos dons va dans ce cas à engraisser des fonctionnaires inutiles et surnuméraires...

GEDEON Christian

12 h 38, le 06 mars 2013

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Commentaires (3)

  • Soyons sérieux deux secondes...pour bien connaître ce milieu des "fonctionnaires internationaux",je peux vous dire trois choses...la première,c'est que leur principale préoccupation,c'eux même...la deuxième,c'est que leur principale préoccupation,c'est eux-même...et devinez la troisième...salaires mirobolants,éxonération fiscale,avantages annexes divers et variés,vacances à rallonge,retraites au top...ces gens là sont un véritable cancer international...ce n'était pas le cas au début...mais sachez qu'avec un seul salaire de fonctionnaire de classe moyenne à l'ONU et dans ses institutions périphériques,il y a de quoi équiper en solutions énergétiques durables un village de plusieurs milliers de personnes en Afrique,et au top encore...ne donnez qu'aux ONG de proximité...pas aux ONG contrôlées par ces gens là...l'essentiel de vos dons va dans ce cas à engraisser des fonctionnaires inutiles et surnuméraires...

    GEDEON Christian

    12 h 38, le 06 mars 2013

  • les prochaines études annonces de l'ONU ont des sujetes passionnants...au hasard..."Quand on se lave les mains,elles deviennent propres" et la FAO nous promet une étude passionnante et aux résultats incontestés"Quand on mange du fassouliya,on pète"...épatants,ils sont épatants;

    GEDEON Christian

    11 h 11, le 05 mars 2013

  • L'ONU nous épate plus que d'accoutumée ces derniers temps avec ses scoops. A croire qu'ils s'emmerdent ferme là-dedans. Après nous avoir sorti brillantes analyses et savants calculs sur la situation en Syrie et au Liban, voilà qu'ils nous révèlent les extraordinaires conclusions de leurs études sur la faim liée à la condition de la femme. Ce n'est vraiment pas la peine de passer 25 ans à chercher midi à quatorze heures quand on sait que 15% seulement du budget mondial de la Défense suffit à éradiquer la famine dans le monde.

    Robert Malek

    02 h 38, le 05 mars 2013

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