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Économie - Lignes De Haute Tension

Les habitants de Aïn Saadé et Aïn Najem réitèrent leur opposition

Les habitants de la région de Aïn Saadé ont avancé une fois de plus l’argument selon lequel les lignes de haute tension avaient des incidences négatives sur la santé des personnes qui habitaient à proximité.

Le comité des habitants des régions de Aïn Saadé, Aïn Najem, Beit-Méry, Aylout et Daychounié ont réitéré hier leur refus de voir l’installation de câbles de haute tension dans la région. Revenant sur la décision ministérielle du 27 février 2012 qui stipulait l’approbation de la poursuite de l’étude autour de la pose de câbles souterrains sur la ligne Bsalim-Aramoun-bifurcation de Mkallès, les habitants ont demandé aux ministres concernés de mettre à exécution cette étude. Ils ont également souligné leur refus face à la surenchère ministérielle qui proposait de racheter les biens de ceux qui habitent à proximité des câbles de haute tension. « Nous refusons de vendre nos biens et considérons ces transactions comme une tentative dissimulée de corruption », ont indiqué les riverains dans un communiqué publié hier. Ils ont appelé le gouvernement à retirer toute forme d’installations (poteaux, câbles, etc.) sur la ligne Bsalim-Aramoun-bifurcation de Mkallès et ont demandé la réactivation de la proposition de certains députés qui avaient avancé la possibilité de faire passer des câbles souterrains.
Le communiqué des habitants a également rappelé la décision 1815 du Conseil européen, qui avait été publiée par 47 pays le 27 mai 2011, et qui mettait en avant les dangers sanitaires et environnementaux des champs électromagnétiques. « Nous ne reviendrons pas sur notre décision », ont martelé les habitants, qui ont précisé qu’ils poursuivront leur résistance avec des moyens « civilisés et pacifiques ».
Le comité des habitants des régions de Aïn Saadé, Aïn Najem, Beit-Méry, Aylout et Daychounié ont réitéré hier leur refus de voir l’installation de câbles de haute tension dans la région. Revenant sur la décision ministérielle du 27 février 2012 qui stipulait l’approbation de la poursuite de l’étude autour de la pose de câbles souterrains sur la ligne Bsalim-Aramoun-bifurcation de Mkallès, les habitants ont demandé aux ministres concernés de mettre à exécution cette étude. Ils ont également souligné leur refus face à la surenchère ministérielle qui proposait de racheter les biens de ceux qui habitent à proximité des câbles de haute tension. « Nous refusons de vendre nos biens et considérons ces transactions comme une tentative dissimulée de corruption », ont indiqué les riverains dans un...
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