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À La Une - Afrique Du Sud

"Pistorius devra vivre avec sa conscience..."

Le père de Reeva Steenkamp se prononce.

Oscar Pistorius lors de son audience. Alexander Joe/

Oscar Pistorius, l'athlète amputé des deux tibias inculpé du meurtre de sa compagne et libéré sous caution vendredi, va devoir vivre avec sa conscience, déclare le père de la victime.

 

Pistorius a ouvert le feu le 14 février dernier à leur domicile sur Reeva Steenkamp, la touchant mortellement à la tête, au bras et à la hanche. L'athlète affirme avoir cru à la présence d'un cambrioleur dans la maison.

 

"Peu importe tout son argent, peu importe la qualité de ses avocats, il devra vivre avec sa conscience s'il laisse la défense dire des mensonges en son nom", déclare Barry Steenkamp au journal Beeld publié samedi

"Mais s'il dit la vérité, alors je pourrais peut-être un jour lui pardonner. Si les choses ne se sont pas passées comme il le dit, il devra souffrir, et il souffrira", ajoute-t-il.

 

 

Le montant de la caution a été fixé à un million de rands, soit environ 86.000 euros.

 

L'athlète, qui a 26 ans, a ordre d'éviter son domicile, de ne pas rencontrer de témoins, de rendre son passeport et de se présenter deux fois par semaine au commissariat. Il a interdiction de boire de l'alcool et doit rendre toute arme à feu en sa possession.

 

La prochaine audience de cette affaire qui passionne l'Afrique du Sud et a eu un retentissement mondial a été fixée au 4 juin. Oscar Pistorius risque la prison à vie s'il est reconnu coupable de meurtre avec préméditation.

 

 

Pour mémoire

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Oscar Pistorius, l'athlète amputé des deux tibias inculpé du meurtre de sa compagne et libéré sous caution vendredi, va devoir vivre avec sa conscience, déclare le père de la victime.
 
Pistorius a ouvert le feu le 14 février dernier à leur domicile sur Reeva Steenkamp, la touchant mortellement à la tête, au bras et à la hanche. L'athlète affirme avoir cru à la présence d'un cambrioleur dans la maison.
 
"Peu importe tout son argent, peu importe la qualité de ses avocats, il devra vivre avec sa conscience s'il laisse la défense dire des mensonges en son nom", déclare Barry Steenkamp au journal Beeld publié samedi
"Mais s'il dit la vérité, alors je pourrais peut-être un jour lui pardonner. Si les choses ne se sont pas passées comme il le dit, il devra souffrir, et il souffrira", ajoute-t-il.
 

 
Le montant de...
commentaires (1)

Il y a franchement des histoires qui intéressent de plus près les libanais que ce qu'un sinistre inconnu d'Afrique du sud a pu ou pas, faire à sa copine ! Certains médias internationaux, et dans la foulée locaux, se sont emparés de cette histoire sans interet, sinon qu'il s'agit d'un crime de droit commun, pour en faire une matière journalistique, un feuilleton potentiel, à la O.J. Simpson. Un crime 'd'honneur' comme celui récemment relaté par le presse locale, d'un frère qui aurait tué sa soeur engrossée en dehors de tout lien de mariage , intéresse de bien plus près les libanais, en particulier si sa médiatisation peut relancer le débat au sein de la classe politique, sur le code pénal, et la manière dont ce type d'acte est sanctionné. Sur le plan humain, ce drame en Afrique du Sud, est également d'une grande banalité, (certes pas pour les intéressées eux-mêmes ), face à la violence sociale et aux meurtres quotidiens dont nous sommes témoins, et qui agite notre région en quete d'avenir politique. Médias, embaumez notre quotidien d'histoires qui nous font un peu sourire, et laissez ceux que ca intéresse, loin de nous, embaumer eux-memes leur morts!

Bustros Mitri

11 h 14, le 24 février 2013

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Commentaires (1)

  • Il y a franchement des histoires qui intéressent de plus près les libanais que ce qu'un sinistre inconnu d'Afrique du sud a pu ou pas, faire à sa copine ! Certains médias internationaux, et dans la foulée locaux, se sont emparés de cette histoire sans interet, sinon qu'il s'agit d'un crime de droit commun, pour en faire une matière journalistique, un feuilleton potentiel, à la O.J. Simpson. Un crime 'd'honneur' comme celui récemment relaté par le presse locale, d'un frère qui aurait tué sa soeur engrossée en dehors de tout lien de mariage , intéresse de bien plus près les libanais, en particulier si sa médiatisation peut relancer le débat au sein de la classe politique, sur le code pénal, et la manière dont ce type d'acte est sanctionné. Sur le plan humain, ce drame en Afrique du Sud, est également d'une grande banalité, (certes pas pour les intéressées eux-mêmes ), face à la violence sociale et aux meurtres quotidiens dont nous sommes témoins, et qui agite notre région en quete d'avenir politique. Médias, embaumez notre quotidien d'histoires qui nous font un peu sourire, et laissez ceux que ca intéresse, loin de nous, embaumer eux-memes leur morts!

    Bustros Mitri

    11 h 14, le 24 février 2013

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