Ils étaient plus de 200 photographes nommés par des artistes, collectionneurs et critiques d'art internationaux à l'instar de Vince Aletti du New Yorker, de Simon Bainbridge rédacteur du British Journal of Photography et du photographe Martin Parr.
Au final, vingt d'entre eux seulement ont été sélectionnés par le British Journal of photography pour être les photographes à suivre en 2013, ceux qui, selon le BJP, devraient marquer de leur empreinte le monde de la photo. Parmi eux, la Libano-Brésilienne Lamia Maria Abillama.
Née de parents libano-brésiliens, l'artiste a grandi à l'ombre de la guerre civile qui ravageait le Liban (1975-1990), laquelle ne lui a laissé d'autre choix que de poursuivre ses études à l'étranger. Dans un premier temps, Lamia Abillama opte pour des études de droit et de diplomatie à l'université de la Sorbonne à Paris puis à l'université Tufts à Boston, aux États-Unis. Mais elle ne tarde pas à sentir que la photographie est sa véritable passion.
Après avoir finalisé ses études en photographie au Centre international de la photographie (ICP) à New York, elle entame en 2006 son parcours d'artiste par une série de portraits, dont la première dépeint les femmes de la "belle société" de Rio de Janeiro. Âgées entre 70 et 103 ans, la majorité des femmes lui ont été présentées par sa grand-mère libano-brésilienne.
Cette série a attiré l'attention sur le talent de la photographe et lui a valu de grands projets pour le New York Magazine, Fortune magazine et le New York Times pour qui elle a photographié des personnalité de haut-calibre, selon sa biographie publiée sur son site officiel.
Après sa série, "Les femmes de Rio", Lamia Abillama entame un nouveau projet, "Clashing Realities", qui dépeint la vie des femmes libanaises dans une société minée par les années de guerre, des femmes qui posent dans leur intérieur aux décors fastueux. Autre projet en cours, une série de portraits de politiciens libanais présentés sous un œil différent.
La Libano-Brésilienne a exposé ses portraits aux États-Unis (Fotofest Houston Biennial, 2012), en Belgique (2012), en France (Paris Photo, 2009 et 2011), en Italie, ainsi qu'au Liban. Elle a remporté plusieurs prix dont le "Deeper Perspective Photographer of the Year Award", décerné par l’IPA (International Photography Awards) et sponsorisé par l’American Society of Media Photographers, et a été finaliste de plusieurs compétitions internationales.
Les photos de Lamia Abillama sont exposées à la galerie Tanit à Munich en Allemagne. Basée à Paris, la photographe partage son temps entre l'Europe, les États-Unis et le Liban.
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Née de parents libano-brésiliens, l'artiste a grandi à l'ombre de la guerre civile qui ravageait le Liban (1975-1990), laquelle ne lui a laissé d'autre choix que de poursuivre ses études à l'étranger. Dans un premier temps, Lamia Abillama opte pour des études de droit et de diplomatie...


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