Des chiites endeuillés par l’attentat le plus sanglant jamais commis contre cette minorité au Pakistan ont mis fin hier à leur sit-in et enterré leurs morts, après des jours de protestation contre la montée en flèche des violences sectaires dans le pays. Des hommes, des femmes et des enfants avaient campé quatre nuits consécutives par un froid glacial à Quetta, la capitale de la province du Baloutchistan, devant les cercueils des victimes d’un double attentat ayant fait 92 morts jeudi soir dans un quartier chiite. Le refus d’enterrer ses morts est un geste rare et d’une forte puissance symbolique dans le monde musulman, où les défunts doivent être portés en terre le jour même ou le lendemain au plus tard. Des manifestations d’appui avaient aussi eu lieu dans d’autres villes du Pakistan.
Pour mémoire
Pour mémoire
Deuil...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine