Rechercher
Rechercher

Cinema- - Entre Parenthèses

Meilleurs vœux pour la fin de l’autre monde

C’était le buzz, l’alerte générale. La fin du monde allait arriver. Bientôt, très bientôt. Pour une fois, on reparlait des Mayas, de cette grande dynastie enfouie. Non des pharaons (l’Égypte en ébullition), non des Ottomans (la Turquie d’aujourd’hui) et non des Omeyyades (la Syrie déchirée), mais bien des Mayas. Selon leur calendrier, la fin du monde était proche, le 21 décembre et, plus exactement, à midi. Les dieux allaient nous tomber sur la tête. Un seul dieu.
La planète entière a tremblé ( ? ). Les crédules, les incrédules. Païens, agnostiques, chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes. Pour la première fois, ils ont regardé tous ensemble d’un œil suspicieux vers le haut. Dans la même direction. Probablement dans la mauvaise.
« Et si en plus y a personne » aurait chanté Alain Souchon. Et si Nibiru, cette prétendue planète découverte par les Sumériens orbitant autour du Soleil tous les 3 600 ans, qui se dirigerait vers la Terre (La douzième planète, publié en 1976 par Zecharia Sitchin) n’était que simple fantasme ! Et qu’Anunnaki ne visiterait jamais les Terriens ? Alors, pour ma part, je vous souhaiterais une vraie fin de monde. Non du monde, mais « d’un » monde. De celui de la haine, de la guerre, des déchirements. De cet intégrisme qu’on perçoit de part et d’autre, de cette religiosité, de cette prétendue foi qui ne soulève pas les montagnes, mais détruit des villes, des personnes humaines, des âmes.
Oui, Abderahmane, Martin, David, le ciel n’est pas vide.
Vos processions, vos têtes inclinées, vos mains pressées, vos prières empressées, gardez-les. Quant à vos capuchons, vos kippas, voiles ou autres burkas, ôtez-les, débarrassez-vous-en. Ouvrez vos yeux, affûtez votre regard. Le monde est bien là qui vous entoure. Beau, sublime. Tout comme l’homme, création d’un seul Dieu. Chassez les marchands du temple. Ils sont devenus si nombreux. Oui, brisez les barrières de cet univers carcéral que l’être s’est créé au fil du temps. Brisez la peur. N’ayez crainte de votre frère. Que Caïen enlace Abel. Un nouveau monde est là, en vous. Recréez-le. Que la symphonie de Dvorjak résonne encore et meilleurs vœux pour la fin de l’autre monde. Celui de la laideur.
C’était le buzz, l’alerte générale. La fin du monde allait arriver. Bientôt, très bientôt. Pour une fois, on reparlait des Mayas, de cette grande dynastie enfouie. Non des pharaons (l’Égypte en ébullition), non des Ottomans (la Turquie d’aujourd’hui) et non des Omeyyades (la Syrie déchirée), mais bien des Mayas. Selon leur calendrier, la fin du monde était proche, le 21 décembre et, plus exactement, à midi. Les dieux allaient nous tomber sur la tête. Un seul dieu. La planète entière a tremblé ( ? ). Les crédules, les incrédules. Païens, agnostiques, chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes. Pour la première fois, ils ont regardé tous ensemble d’un œil suspicieux vers le haut. Dans la même direction. Probablement dans la mauvaise. « Et si en plus y a personne » aurait chanté Alain Souchon. Et si...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut