C’est magique un cirque. C’est à la fois réel et onirique. À la fois triste et gai. Grand spectacle, mais si modeste et sans grandiloquence. Cela semble un rêve alors que ça se passe devant vos yeux. Un cirque est un microcosme de vie. On y retrouve tous ces êtres qui gigotent et remuent dans tous les sens pour créer ce qu’on appelle simplement des « numéros ». On y retrouve les trapézistes de l’amour. Ceux qui se balancent sur un fil raide et qui ne craignent pas de tomber ou de se casser la tête. L’amour n’est-il pas cette balançoire que chacun prend à un certain moment de sa vie tout en n’estimant pas les réels dangers qu’il encourt ? Il y a aussi les jongleurs du bonheur. Ceux qui sont dans cette quête absolue d’un rêve inaccessible, ne réalisant souvent pas qu’il est à leur côté. En jonglant, leurs yeux sont rivés vers le haut car c’est là qu’ils croient trouver l’équation idéale. Il y a également ces clowns au regard triste, mais au sourire qui se dessine toujours sur leurs lèvres. Ce sont eux qui aident leurs frères à persévérer et à aller de l’avant. Ce sont eux qui assurent le lien entre chaque performance. Mais il y a aussi ceux qui font la roue, qui tournent en rond, les acrobates qui essayent par tous les moyens de trouver l’équilibre nécessaire. Tout ce monde qui grouille et gesticule s’accoude et s’entraide. Qu’est-ce que la vie sinon cette main tendue d’un trapéziste pour retenir l’autre qui vient vers vous ? Et qu’est-ce que la vie sinon jongler entre peine et joie, entre pleurs et rires et entre tomber et se relever. La vie, un grand cirque ? Ou le cirque une leçon de vie ? Dans les deux cas, chacun fait son numéro avant de tirer sa révérence. Alors éblouissons le monde.
C’est magique un cirque. C’est à la fois réel et onirique. À la fois triste et gai. Grand spectacle, mais si modeste et sans grandiloquence. Cela semble un rêve alors que ça se passe devant vos yeux. Un cirque est un microcosme de vie. On y retrouve tous ces êtres qui gigotent et remuent dans tous les sens pour créer ce qu’on appelle simplement des « numéros ». On y retrouve les trapézistes de l’amour. Ceux qui se balancent sur un fil raide et qui ne craignent pas de tomber ou de se casser la tête. L’amour n’est-il pas cette balançoire que chacun prend à un certain moment de sa vie tout en n’estimant pas les réels dangers qu’il encourt ? Il y a aussi les jongleurs du bonheur. Ceux qui sont dans cette quête absolue d’un rêve inaccessible, ne réalisant souvent pas qu’il est à leur côté. En...
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