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Nos lecteurs ont la parole

Sagesse de l’art médical

Joe ACOURY
Le serment d’Hippocrate a clarifié la relation existant entre le médecin et le malade selon les règles déontologiques qui considèrent l’homme dans son entité et non seulement par la manifestation des symptômes. Cependant, même si la perception médicale de la maladie reste intimement liée à l’histoire proche et ancienne du malade, le soignant a eu durant longtemps et jusqu’à nos jours une écoute liée surtout à la maladie en se concentrant moins sur l’homme, l’environnement et les circonstances qui ont déclenché et/ou favorisé la faiblesse du corps et conséquemment de l’organe souffrant.
Il a fallu prêter – après une résistance certaine – une oreille attentive à la médecine alternative, reconnaître les avancées et se familiariser avec les courants issus des cultures arabe, bouddhiste hindouiste, tibétaine et chinoise. Ils vont éclairer chez le patient son choix et sa responsabilité à vivre des rythmes adaptés au fonctionnement et à la régulation de son organisme – physique, mental et émotionnel –, marquant ainsi une réflexion profonde indéniable sur son rôle dans le déclenchement, l’évolution et le traitement des maladies.
Ce que la médecine occidentale développe surtout, c’est la réponse aux symptômes, avec la détermination, pourtant assouplie, que le traitement concerne essentiellement le médecin. La participation du patient reste réduite à un suivi semblable à celui de l’élève face aux maîtres. Sa responsabilité se limite à appliquer des recommandations et directives en posant des fois des questions sans réponses.
À quand:
– une médecine de pointe au service de l’humain considéré dans sa perception intrinsèque de la santé physique et mentale comme partenaire à part entière du processus thérapeutique?
– un enseignement généralisé de base et des stages cliniques sur la souffrance unifiée du corps et de l’esprit, quelle que soit la pathologie?
– une introduction substantielle aux philosophies arabe, grecque et chinoise à la nutriscience,la théologie, pour découvrir la part multidimensionnelle de l’homme au-delà des diagnostics, chiffres et résultats, afin justement de mieux les apprécier?
– une éducation du souffrant pour lui apprendre à appliquer les recommandations médicales selon les limites de son rythme de vie: le régime alimentaire, le comportement pour baisser le stress présentent des problématiques majeures pour les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires, de diabète, d’obésité et de cancer. Sans une réelle formation pragmatique, le malade reste dépendant, dépourvu du savoir appliqué et distant de la guérison.
À ne pas oublier: c’est lui qu’il s’agit de soigner et personne d’autre.

Joe ACOURY
Le serment d’Hippocrate a clarifié la relation existant entre le médecin et le malade selon les règles déontologiques qui considèrent l’homme dans son entité et non seulement par la manifestation des symptômes. Cependant, même si la perception médicale de la maladie reste intimement liée à l’histoire proche et ancienne du malade, le soignant a eu durant longtemps et jusqu’à nos jours une écoute liée surtout à la maladie en se concentrant moins sur l’homme, l’environnement et les circonstances qui ont déclenché et/ou favorisé la faiblesse du corps et conséquemment de l’organe souffrant.Il a fallu prêter – après une résistance certaine – une oreille attentive à la médecine alternative, reconnaître les avancées et se familiariser avec les courants issus des cultures arabe, bouddhiste hindouiste,...
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