« Nous avons convenu de nous rencontrer de nouveau le 16 janvier, date à laquelle nous comptons finaliser l’approche structurée et commencer à l’appliquer peu de temps après », a-t-il ainsi déclaré, qualifiant de « bonnes » les discussions menées la veille, au diapason avec le représentant iranien auprès de l’AIEA, Ali Asghar Soltanieh. Le diplomate avait souligné la veille le bon déroulement des entretiens, qualifiés de « constructifs et positifs », selon des propos rapportés par les médias iraniens. Et il avait fait état de « progrès » dans les négociations.
Après un an de discussions fastidieuses, la rencontre de jeudi pourrait donc avoir apporté la percée tant attendue, même si la prudence reste de mise. En mai, le directeur général de l’agence Yukiya Amano avait annoncé à son retour d’un voyage éclair à Téhéran la signature prochaine d’un accord. Mais cette promesse ne s’est jamais concrétisée. Que l’AIEA ait reçu des « raisons d’être optimiste » dans la conclusion d’un accord en janvier est « une plaisante surprise », reconnaît Mark Fitzpatrick, de l’Institut international de recherches stratégiques (IISS) à Londres, ajoutant « qu’étant donné les déceptions du passé, il est trop tôt pour dire si le ton positif émanant de la dernière visite de l’AIEA à Téhéran est prometteur dans l’optique » des discussions avec les grandes puissances.
L’AIEA tente depuis le début 2012 de conclure un accord avec Téhéran sur une « approche structurée » donnant à ses inspecteurs un accès plus large à des sites, individus ou documents, susceptibles de lever les doutes sur l’existence d’un objectif militaire caché derrière le programme nucléaire civil iranien.
(Source : agences)


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Ils n'ont pas obtenu l'accès... Mais sûrement ils ont obtenu LA SORTIE... ! Pas de griefs LES GARS, hein ??? Plus de chance peut-être chez BIBI ?
08 h 32, le 16 décembre 2012