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"L'attentat" de Ziad Doueiri reçoit l'Etoile d'or du Festival de Marrakech

Cinéma Le film du cinéaste libanais est l'adaptation du célèbre roman de Yasmina Khadra.
OLJ/AFP
09/12/2012

L'Etoile d'or (Grand prix) de la 12e édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM) a été décernée samedi soir au film "L'attentat" du Libanais Ziad Doueiri.

 

Le film, dont la sortie est prévue en 2013, raconte l'histoire du Dr Amin Jâafari (Ali Suliman), un chirurgien d'origine palestinienne appelé sur les lieux d'un attentat-suicide à Tel Aviv. A son arrivée, il découvre sa femme parmi les victimes et apprend de la police qu'elle était la kamikaze.

Le Dr Jâafari rejette d’abord l’accusation mais il se sent peu à peu envahi par le doute...

 

Ecrit par Ziad Doueiri et Joëlle Touma, le film est l'adaptation du célèbre roman de Yasmina Khadra, pseudonyme de l'écrivain algérien Mohammed Moulessehoul. Le roman a été publié en 2005 et a reçu plusieurs prix dont notamment le Prix des libraires en 2006.

 

Le prix du jury, quant à lui, a été remporté ex-aequo par les films iranien "Taboor" de Vahid Vakilifar et danois "A hijacking" de Tobias Lindholm.

 

La 12 édition du FIFM (du 30 novembre 8 décembre) a rendu cette année un "hommage particulier" au cinéma indien, très populaire au Maroc.

 

Outre "L'Attentat", 14 longs métrages étaient en compétition, dont "Touch of the Light" (du Taïwanais Chang Jung-Chi), présenté en ouverture, "Jours de pêche" en Patagonie de l'Argentin Carlos Sorin et "Comme un lion", du Français Samuel Collardey.

 

Présidé par le réalisateur britannique John Boorman, le jury est composé, notamment, de la Canadienne Marie-Josée Croze, de l'Américain James Gray, du Marocain Jillali Ferhati ou encore du Français Lambert Wilson.

 

Le FIFM s'est ouvert vendredi 30 novembre par une ovation du public marocain à l'actrice française Isabelle Huppert, et un vibrant hommage a été rendu le lendemain à Shah Rukh Khan, la légende du cinéma indien, sur la célébre place de Jamâa El Fna, haut lieu du tourisme marocain.

 

Ce n'est pas la première fois que les films de Ziad Doueri font parler d'eux. Son premier long métrage, "West Beyrouth", a obtenu en 1998 le prix de la critique arabe au festival de Cannes. Présenté dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs, une section parallèle du festival, le film a également reçu, la même année, le prix François Chalais.

"West Beyrouth" trace le parcours de trois adolescents à Beyrouth, en 1975, alors que la capitale libanaise s'engouffre dans la guerre civile et se divise en deux : Beyrouth-Est contrôlée par les chrétiens et Beyrouth-Ouest par les musulmans, d'où l'appellation du film.

 

Ziad Doueri a quitté le Liban en 1983, à l’âge de 20 ans, pour les Etats-Unis où il est devenu assistant caméraman et cadreur de Quentin Tarantino.

 

 

Pour mémoire:

Les Libanais font de nouveau parler d'eux dans le monde du 7e art

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