Rappelons que le ministre Bassil s’était expliqué lundi au cours d’une conférence de presse lors de laquelle il avait indiqué que le problème avec les compagnies qui avaient remporté l’appel d’offres, à savoir Abennaire (espagnole) et Butec (libanaise), était que leur coût dépassait de 160 millions de dollars le budget consacré par le ministère. M. Hajjar a souligné que d’après la loi 181 de 2011, la réhabilitation du secteur de l’électricité devait apporter 700 mégawatts supplémentaires de courant pour une somme de 850 millions de dollars. « Ce qui s’est passé vraiment c’est que le budget a dépassé la somme initiale d’une valeur de 348 millions de dollars pour ajouter uniquement 257 mégawatts », s’est indigné M. Hajjar. « La somme restante, soit 502 millions de dollars, a été attribuée à la réhabilitation de la centrale de Deir Ammar », a indiqué le député qui a ajouté que « le ministre Bassil ne s’est pas contenté de cela, mais a réussi à ajouter encore plus de demandes au cahier des charges », des demandes jugées superflues par le député qui a traité le ministre Bassil de « ministre des ténèbres ».
Économie - Liban - Affaire Deir Ammar
Hajjar s’en prend à son tour au ministre Bassil
OLJ / le 21 novembre 2012 à 00h12
Rappelons que le ministre Bassil s’était expliqué lundi au cours d’une conférence de presse lors de laquelle il avait indiqué que le problème avec les compagnies qui avaient remporté l’appel d’offres, à savoir Abennaire (espagnole) et Butec (libanaise), était que leur coût dépassait de 160 millions de dollars le budget consacré par le ministère. M. Hajjar a souligné que d’après la loi 181 de 2011, la réhabilitation du secteur de l’électricité devait apporter 700 mégawatts supplémentaires de courant pour une somme de 850 millions de dollars. « Ce qui s’est passé vraiment c’est que le budget a dépassé la somme initiale d’une valeur de 348 millions de dollars pour ajouter uniquement 257 mégawatts », s’est indigné M. Hajjar. « La somme restante, soit 502 millions de dollars, a été attribuée à la réhabilitation de la centrale de Deir Ammar », a indiqué le député qui a ajouté que « le ministre Bassil ne s’est pas contenté de cela, mais a réussi à ajouter encore plus de demandes au cahier des charges », des demandes jugées superflues par le député qui a traité le ministre Bassil de « ministre des ténèbres ».


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