La grève d’hier a touché toutes les villes du pays, paralysant les administrations et les écoles publiques.
Le débat à ce sujet a fini par être reporté au 31 octobre, une période que les syndicats ont jugée non seulement trop longue, mais également suspecte.
Ainsi, du nord au sud du pays, dans les villes de Jezzine, Nabatiyeh, Aley, Byblos, Saïda, Baalbeck ou Beyrouth, l’ensemble des municipalités, administrations publiques et établissements scolaires étaient paralysés. Certaines écoles privées ont également répondu positivement à l’appel des syndicats en solidarité avec leurs collègues du public.
Bientôt une nouvelle grève
À la fin de la journée, le comité de coordination syndical a tenu une réunion d’exception pour décider des prochaines étapes du mouvement de protestation. « Cette grève est l’expression de la colère de tout un peuple face à un gouvernement qui se défile de ses responsabilités et ne tient pas promesse », a souligné le communiqué, ajoutant qu’elle constitue un avertissement final qui doit mener à l’approbation immédiate de la grille en Conseil des ministres avant son adoption finale au Parlement. « Nous sommes fortement attachés à toutes les dispositions de l’accord signé avec les comités ministériels, qui n’incluent aucun échelonnement du paiement de la grille », a ajouté le communiqué.
Le comité a également fait savoir qu’il s’opposait à tous les impôts indirects qui toucheraient de près ou de loin les ménages pauvres ou à revenus limités, comme la TVA ou les taxes sur les télécommunications et transports.
Une nouvelle grève générale de 2 jours a été annoncée pour le 31 octobre et le 1er novembre prochain, visant une nouvelle fois toutes les administrations et écoles publiques.


MOLLY SELWAN De grève en grève, les syndicats sont mécontents ; Le problème dans notre pays c´est que les favorisés de la classe sociale, (en l´occurrence les politiciens ministres et députés) ne veulent pas faire un geste pour normaliser la situation financière des employés de la classe pauvre de ce pays…Tout le monde accuse L´ÉTAT. Mais l´état c´est qui ?
06 h 20, le 19 octobre 2012