Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde

Affaire Bo Xilai : le « superflic » sauve sa tête

L’ancien chef de la police de Chongqing, Wang Lijun, semble avoir sauvé sa tête en ayant fourni une « importante contribution » aux autorités contre la famille de Bo Xilai, le dirigeant néomaoïste dont il a provoqué la chute retentissante, selon ses juges. Son procès s’est terminé hier devant un tribunal de Chengdu, le verdict devant être annoncé « plus tard », a annoncé un porte-parole du tribunal.
Lisant un communiqué devant la presse, le porte-parole, Yang Yuquan, a souligné que l’ancien patron de la police de Chongqing, une métropole de 33 millions d’habitants, n’avait pas nié les charges portées contre lui : « L’accusé Wang Lijun n’a pas contesté les faits et les accusations fondamentales de détournement de la loi à des fins personnelles, de défection, d’abus de pouvoir et de corruption. » Au contraire, le procureur, selon le communiqué, a relevé que « l’accusé s’est rendu de lui-même après avoir fait défection » en février au consulat américain de Chengdu, un geste qui avait déclenché une véritable tempête de spéculations en Chine. Également, « le procureur a fait valoir que Wang pourrait faire l’objet de la clémence » des juges et qu’« il pourrait recevoir un châtiment plus léger ou une peine réduite », du fait qu’« il a révélé les preuves de graves violations de la loi et de crimes commis par d’autres personnes ».
Wang Lijun avait fait défection après avoir appris de la propre bouche de Gu Kailai, l’épouse de Bo Xilai, qu’elle avait assassiné l’homme d’affaires britannique Neil Heywood, un proche de la famille Bo. Le tribunal relève que Wang Lijun « avait demandé par la suite aux personnes appropriées » de la police de Chongqing de « récupérer les dossiers, d’enquêter, de trouver des preuves et de conserver les preuves physiques du meurtre », ce qui a « aidé grandement à rouvrir l’enquête ». Gu Kailai, auparavant brillante avocate internationale et écrivaine, a été condamnée le mois dernier à la peine de mort avec sursis, ce qui équivaut en Chine à la perpétuité.
L’ancien chef de la police de Chongqing, Wang Lijun, semble avoir sauvé sa tête en ayant fourni une « importante contribution » aux autorités contre la famille de Bo Xilai, le dirigeant néomaoïste dont il a provoqué la chute retentissante, selon ses juges. Son procès s’est terminé hier devant un tribunal de Chengdu, le verdict devant être annoncé « plus tard », a annoncé un porte-parole du tribunal.Lisant un communiqué devant la presse, le porte-parole, Yang Yuquan, a souligné que l’ancien patron de la police de Chongqing, une métropole de 33 millions d’habitants, n’avait pas nié les charges portées contre lui : « L’accusé Wang Lijun n’a pas contesté les faits et les accusations fondamentales de détournement de la loi à des fins personnelles, de défection, d’abus de pouvoir et de...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut