Pour M. Khaouli, se restreindre à signer cette liste sans adopter une véritable politique énergétique globale qui protège le citoyen et l’économie du pays des fluctuations du prix du baril n’est plus permis. « Il faudrait mettre en place une politique qui puisse passer outre les cartels, et cela à travers plusieurs mesures », a-t-il annoncé. Il a évoqué tout d’abord la nécessité de créer une nouvelle grille des prix, qui fixe la part de profit des sociétés importatrices de pétrole. Ensuite, M. Khaouli a insisté sur le besoin de libéraliser totalement le marché des hydrocarbures afin de renforcer la concurrence et mettre fin au système des oligopoles. Pour ce faire, le président de l’Union des travailleurs libanais a proposé une intervention de l’État, qui prendrait part, à hauteur de 30 %, dans le secteur pétrolier. Selon lui, ces nouvelles initiatives devraient permettre une économie de 4 000 livres sur chaque 20 litres d’essence et ne nécessiterait qu’une décision de la part du ministre concerné.
Économie - Liban - Pétrole
Khaouli critique la politique énergétique de Bassil
OLJ / le 17 août 2012 à 00h12
Pour M. Khaouli, se restreindre à signer cette liste sans adopter une véritable politique énergétique globale qui protège le citoyen et l’économie du pays des fluctuations du prix du baril n’est plus permis. « Il faudrait mettre en place une politique qui puisse passer outre les cartels, et cela à travers plusieurs mesures », a-t-il annoncé. Il a évoqué tout d’abord la nécessité de créer une nouvelle grille des prix, qui fixe la part de profit des sociétés importatrices de pétrole. Ensuite, M. Khaouli a insisté sur le besoin de libéraliser totalement le marché des hydrocarbures afin de renforcer la concurrence et mettre fin au système des oligopoles. Pour ce faire, le président de l’Union des travailleurs libanais a proposé une intervention de l’État, qui prendrait part, à hauteur de 30 %, dans le secteur pétrolier. Selon lui, ces nouvelles initiatives devraient permettre une économie de 4 000 livres sur chaque 20 litres d’essence et ne nécessiterait qu’une décision de la part du ministre concerné.


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