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Moyen Orient et Monde

Le cabinet d’exil annoncé au Caire est « mort-né »

La rébellion syrienne a estimé que le futur gouvernement de transition dirigé par un groupe minoritaire de l’opposition était « mort-né », car non représentatif. « Ce gouvernement d’exil est issu d’un seul groupe qui ne représente pas l’ensemble de l’opposition et ne répond pas aux revendications du peuple », a ainsi affirmé le colonel rebelle Kassem Saadeddine, porte-parole de l’Armée syrienne libre (ASL) à l’intérieur de la Syrie. Un gouvernement de transition nécessite « un consensus » et « tout projet gouvernemental qui marginaliserait des groupes à l’intérieur du pays » sera voué à l’échec, a-t-il déclaré via Skype. Selon lui, un gouvernement transitoire doit représenter le Conseil national syrien (CNS) ainsi que l’ensemble des militants sur le terrain.
L’opposant syrien Haytham al-Maleh, 81 ans, avait annoncé mardi avoir été chargé par une coalition de Syriens « indépendants sans affiliation politique » de former un gouvernement en exil qui sera basé au Caire.
La rébellion syrienne a estimé que le futur gouvernement de transition dirigé par un groupe minoritaire de l’opposition était « mort-né », car non représentatif. « Ce gouvernement d’exil est issu d’un seul groupe qui ne représente pas l’ensemble de l’opposition et ne répond pas aux revendications du peuple », a ainsi affirmé le colonel rebelle Kassem Saadeddine, porte-parole de l’Armée syrienne libre (ASL) à l’intérieur de la Syrie. Un gouvernement de transition nécessite « un consensus » et « tout projet gouvernemental qui marginaliserait des groupes à l’intérieur du pays » sera voué à l’échec, a-t-il déclaré via Skype. Selon lui, un gouvernement transitoire doit représenter le Conseil national syrien (CNS) ainsi que l’ensemble des militants sur le terrain.L’opposant syrien...
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