Les actions préférentielles, outil de financement efficace pour les entreprises ?
OLJ /
le 21 juillet 2012 à 00h26
Dans un monde de plus en plus compétitif, le financement et le soutien du secteur privé sont de plus en plus casse-tête chinois. Ceci est particulièrement sensible dans une région où les pays du Golfe, compétiteurs assidus du Liban, ont mis en place de véritables politiques de soutien aux entreprises. C’est pour se pencher sur cet aspect de la chose financière que le Rassemblement des chefs d’entreprise libanais (RDCL) a organisé mardi une table ronde autour du thème : « Le financement des entreprises libanaises – Les actions préférentielles sont-elles un outil envisageable ? » Lors de la rencontre, le président de la BEMO Securitization (BSEC) Ronald Yazbeck ainsi que des membres de son équipe, mandatés par le RDCL pour se pencher sur la question, ont présenté devant l’assistance l’importance des actions préférentielles dans le financement des entreprises. Dans son discours d’ouverture, le président du RDCL Fouad Zmokhol a souligné que « les entreprises libanaises ont besoin de plus en plus de fonds pour se développer et s’exporter, mais surtout pour se maintenir » dans un décor conjoncturel houleux. Il a indiqué qu’il était grand temps d’explorer de nouveaux instruments financiers et en particulier les actions préférentielles ou prioritaires. De son côté, le directeur des investissements à la BSEC Freddy Chehab a présenté les différents profils des entreprises libanaises suite à un sondage qui a porté sur un large nombre d’entreprises libanaises. Le profil à retenir dans le cas du thème abordé est celui des entreprises désireuses d’élargir leur capital et d’émettre des actions préférentielles qui ont des avantages financiers, et ce dans le but d’attirer les investisseurs. Les dirigeants doivent se poser des questions telles que : est-ce que les actions « normales » peuvent apporter la flexibilité nécessaire aux marchés modernes ? Les actions préférentielles ne seraient-elles pas un outil plus efficace pour le financement des entreprises, à l’image des pays anglo-saxons et européens ?
Dans un monde de plus en plus compétitif, le financement et le soutien du secteur privé sont de plus en plus casse-tête chinois. Ceci est particulièrement sensible dans une région où les pays du Golfe, compétiteurs assidus du Liban, ont mis en place de véritables politiques de soutien aux entreprises. C’est pour se pencher sur cet aspect de la chose financière que le Rassemblement des chefs d’entreprise libanais (RDCL) a organisé mardi une table ronde autour du thème : « Le financement des entreprises libanaises – Les actions préférentielles sont-elles un outil envisageable ? » Lors de la rencontre, le président de la BEMO Securitization (BSEC) Ronald Yazbeck ainsi que des membres de son équipe, mandatés par le RDCL pour se pencher sur la question, ont présenté devant l’assistance l’importance des actions...
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