Le président de la commission parlementaire des Finances, Ibrahim Kanaan, lors de sa conférence de presse, hier.
Le président de la commission parlementaire des Finances, Ibrahim Kanaan, est revenu hier, lors d’une conférence de presse portant sur la clôture des comptes, sur le manque de clarté dans les comptes de l’État. S’en prenant aux gouvernements précédents et au 14 Mars en général, le député du CPL a indiqué qu’il était impossible de mettre en place un budget puisque l’État « ne sait pas ce qu’il dépense et ce qui rentre dans ses caisses ». « Nous avons le droit de débattre des rentrées de l’État ainsi que des dons qu’il reçoit », a-t-il ajouté. Faisant allusion aux membres du 14 Mars, Ibrahim Kanaan a souligné que ces derniers ne « relèvent que des fautes d’impression à défaut de se pencher sur les véritables problèmes de comptabilité ». Il s’en est ainsi pris spécifiquement au président de la commission parlementaire de l’Économie, le député Nabil de Freige, et au député Ghazi Youssef : « Le marquis Nabil de Freige et Lord Youssef mettent le doigt sur quelques “zéros” au lieu de mettre en avant des fautes commises pendant 20 ans », a déclaré M. Kanaan. Revenant sur le rapport de la Cour des comptes, le député du CPL a indiqué que les revenus révélés par l’État n’illustraient en aucun cas la situation véritable des comptes. « Près de 95 % des dons faits à l’État n’ont pas fini dans les caisses de l’État, mais à la BDL ou dans les banques commerciales, a-t-il affirmé. Nous n’avons pas de preuves concrètes sur les emprunts de l’État non plus. » Enfin, M. Kanaan a demandé « aux autres » de quel droit les comptes de l’État avaient été envoyés au Haut Comité de secours.
Le président de la commission parlementaire des Finances, Ibrahim Kanaan, est revenu hier, lors d’une conférence de presse portant sur la clôture des comptes, sur le manque de clarté dans les comptes de l’État. S’en prenant aux gouvernements précédents et au 14 Mars en général, le député du CPL a indiqué qu’il était impossible de mettre en place un budget puisque l’État « ne sait pas ce qu’il dépense et ce qui rentre dans ses caisses ». « Nous avons le droit de débattre des rentrées de l’État ainsi que des dons qu’il reçoit », a-t-il ajouté.Faisant allusion aux membres du 14 Mars, Ibrahim Kanaan a souligné que ces derniers ne « relèvent que des fautes d’impression à défaut de se pencher sur les véritables problèmes de comptabilité ». Il s’en est ainsi pris spécifiquement au...
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