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Moyen Orient et Monde - Grande-Bretagne

Négociations pour résoudre le cas Assange terré à l’ambassade d’Équateur

Des tractations diplomatiques étaient en cours hier après le coup de théâtre du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, qui a passé sa première nuit à l’ambassade d’Équateur à Londres. Ces négociations pourraient aussi impliquer la Suède pour que ce pays s’engage à ne pas remettre Julian Assange aux États-Unis, comme le craint le cyber-warrior, a estimé Helena Kennedy, avocate qui a conseillé dans le passé l’équipe de défense de l’Australien. Il a choisi l’Équateur qui lui avait proposé de l’accueillir dès novembre 2010, au moment où il avait provoqué l’ire de Washington en publiant des milliers de télégrammes diplomatiques. Sur le plan juridique, il est désormais « passible d’arrestation » pour avoir enfreint les dispositions de sa liberté conditionnelle accordée par la justice britannique fin 2010, a indiqué Scotland Yard.
Ce rebondissement intervient alors qu’il a épuisé tous les recours juridiques au Royaume-Uni pour éviter son extradition vers la Suède, après un marathon judiciaire de 18 mois, et qui n’était plus qu’une question de jours, selon Mme Kennedy. La justice suédoise souhaite interroger Julian Assange dans une affaire de viol et agression sexuelle présumée, des accusations qu’il a toujours catégoriquement niées, affirmant que les relations étaient consenties. Depuis que l’affaire a éclaté fin 2010, au moment où son site Internet WikiLeaks publiait des documents diplomatiques confidentiels américains, il ne cesse de répéter qu’il est victime d’un complot des États-Unis. Son inquiétude, martelée par ses avocats, est que la Suède l’extrade aux États-Unis, où il pourrait y encourir la peine de mort pour espionnage.
(Source : AFP)
Des tractations diplomatiques étaient en cours hier après le coup de théâtre du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, qui a passé sa première nuit à l’ambassade d’Équateur à Londres. Ces négociations pourraient aussi impliquer la Suède pour que ce pays s’engage à ne pas remettre Julian Assange aux États-Unis, comme le craint le cyber-warrior, a estimé Helena Kennedy, avocate qui a conseillé dans le passé l’équipe de défense de l’Australien. Il a choisi l’Équateur qui lui avait proposé de l’accueillir dès novembre 2010, au moment où il avait provoqué l’ire de Washington en publiant des milliers de télégrammes diplomatiques. Sur le plan juridique, il est désormais « passible d’arrestation » pour avoir enfreint les dispositions de sa liberté conditionnelle accordée par la justice...
commentaires (3)

Et si c'était vrai qu'il avait bien commis un viol ?

Antoine-Serge KARAMAOUN

09 h 44, le 21 juin 2012

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Commentaires (3)

  • Et si c'était vrai qu'il avait bien commis un viol ?

    Antoine-Serge KARAMAOUN

    09 h 44, le 21 juin 2012

  • Assange a compris la chose suivante que nous, nous savions depuis toujours: le Système Solaire occidentale obéit à la règle de la raison du plus fort est toujours la meilleure gérés par les grands lobbies argentés dont une des plus importantes est la sioniste et que TOUS doivent tourner selon un certain ordre autour l'astre usa qui représente ces lobbies. Assange sait aussi qu'un nouvel ordre ou contre ordre est en train de naitre et que l'injustice dont il est victime le poussera à appuyer, s'il y arrivera.

    Ali Farhat

    08 h 28, le 21 juin 2012

  • "Welcome dans le club des persecutes des americains" lui aurait dit Rafael Corea le president de l'equateur, lui meme avec Hugo Chavez et d'autres qu'il serait trop long de citer,victimes de machinations yanky.

    Jaber Kamel

    04 h 23, le 21 juin 2012

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