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Moyen Orient et Monde

« Je suis le messager d’Allah », lançait Merah pendant son siège

Mohammad Merah, qui a abattu en mars trois militaires et quatre juifs dans le sud-ouest de la France, s’est présenté comme « le messager d’Allah », le 21 mars, veille de l’assaut final, aux officiers de la police d’élite du RAID et de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), selon un document consulté hier par l’AFP. « J’en ai pas tué assez », a aussi dit ce jeune Français de 23 ans, se réclamant d’el-Qaëda, qui a abattu froidement trois militaires, ainsi que trois élèves et un professeur d’une école juive, suscitant une immense émotion dans le pays. Dans ses échanges, le forcené évoque les « repérages » faits à Toulouse et sa région avant les meurtres, et dit s’être lié au milieu du grand banditisme pour trouver des fonds, selon le procès-verbal dressé par un officier de police sur place.
Mohammad Merah, qui a abattu en mars trois militaires et quatre juifs dans le sud-ouest de la France, s’est présenté comme « le messager d’Allah », le 21 mars, veille de l’assaut final, aux officiers de la police d’élite du RAID et de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), selon un document consulté hier par l’AFP. « J’en ai pas tué assez », a aussi dit ce jeune Français de 23 ans, se réclamant d’el-Qaëda, qui a abattu froidement trois militaires, ainsi que trois élèves et un professeur d’une école juive, suscitant une immense émotion dans le pays. Dans ses échanges, le forcené évoque les « repérages » faits à Toulouse et sa région avant les meurtres, et dit s’être lié au milieu du grand banditisme pour trouver des fonds, selon le procès-verbal dressé par un officier...
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