Rechercher
Rechercher

À La Une - Dans La Presse

Israël s'interroge sur la gestion éventuelle d'une dissémination d'armes chimiques syriennes

Si un convoi transportant des armes sophistiquées est repéré à l’avance, "serait-il sage ou absurde de l’intercepter ?"

Symbole utilisé aux Etats-unis pour les armes chimiques.

Dans l'éventualité d'une chute de Bachar el-Assad en Syrie, le principal souci pour Israël concerne l’avenir des "armes chimiques" dans ce pays, note aujourd’hui le Jerusalem Post. Ces armes, estime le quotidien israélien, pourraient finir entre les mains d’el-Qaëda ou du Hezbollah. Une hypothèse soulevée régulièrement, depuis le début de la crise syrienne, par divers responsables et médias israéliens.

 

"C’est pourquoi (..), le Premier ministre Benjamin Netanyahu pourrait bientôt être contraint de prendre une décision cruciale si des informations lui parvenaient selon lesquelles ces armes sont sur le point d’être disséminées", note le Jerusalem Post.

 

Selon le quotidien, le programme syrien de production d’armes chimiques remonte aux années 1970 et comprendrait la production de gaz sarin, de gaz innervant VX ou encore de gaz moutarde. Ces gaz peuvent être intégrés à des ogives et envoyés via des missiles Scud.

 

Pour Israël, le dilemme se pose dans les termes suivants posés la semaine dernière par le général Yair Golan, en charge du front nord, note le Jerusalem Post : si un convoi transportant des armes sophistiquées est repéré à l’avance, "serait-il sage ou absurde de l’intercepter ?".

 

Face à un tel scénario, l’État hébreu pourrait envisager d’attaquer le convoi et/ou les bases où les armes chimiques sont stockées. Une option relevant d’un acte d’agression mais qui, si elle était menée alors que le régime Assad vacille, risquerait moins d’entraîner une guerre totale.

 

Autre source d’inquiétude pour Israël, note également le Jerusalem Post, l’éventualité d’un afflux de réfugiés syriens à la frontière du Golan.

 

 

 

Dans l'éventualité d'une chute de Bachar el-Assad en Syrie, le principal souci pour Israël concerne l’avenir des "armes chimiques" dans ce pays, note aujourd’hui le Jerusalem Post. Ces armes, estime le quotidien israélien, pourraient finir entre les mains d’el-Qaëda ou du Hezbollah. Une hypothèse soulevée régulièrement, depuis le début de la crise syrienne, par divers responsables et médias israéliens.
 
"C’est pourquoi (..), le Premier ministre Benjamin Netanyahu pourrait bientôt être contraint de prendre une décision cruciale si des informations lui parvenaient selon lesquelles ces armes sont sur le point d’être disséminées", note le Jerusalem Post.
 
Selon le quotidien, le programme syrien de production d’armes chimiques remonte aux années 1970 et comprendrait la production de gaz sarin, de gaz...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut