Déclarations, rodomontades officielles, « fuites » dans les médias... la bataille de propagande a repris des deux côtés après l’échec de Bagdad, au risque de déboucher sur le recours à la force si le blocage persiste à Moscou les 18 et 19 juin. « Les deux parties se sont lancées dans une escalade rhétorique, (...) et elles s’approchent du point critique où il ne sera plus possible de retarder le choix inévitable entre un compromis ou l’option militaire », estime ainsi Reza Marashi, analyste au Conseil national irano-américain. En outre, les États-Unis comme Israël – ennemi juré de l’Iran qui l’a voué à la destruction – ont réaffirmé, après Bagdad, que l’option d’une frappe militaire contre les installations nucléaires iraniennes demeurait « sur la table ».
Néanmoins, le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi a déclaré hier à l’agence officielle IRNA que les négociations prévues à Moscou en juin seront « difficiles » mais que Téhéran a « bon espoir » qu’elles aboutiront. Il a également souhaité une « accélération du processus afin de parvenir le plus vite possible à une solution satisfaisante pour les deux parties ». La priorité des grandes puissances à Moscou sera donc de convaincre l’Iran de renoncer à continuer à enrichir son uranium à 20 %, et de leur livrer son stock d’une centaine de kilos en échange de combustible pour le réacteur nucléaire de Téhéran, justification iranienne de la production d’uranium à 20 %. Ce niveau d’enrichissement rapproche l’Iran de celui, au-delà de 90 %, permettant la construction d’une arme nucléaire, dont les Occidentaux soupçonnent Téhéran de chercher à se doter malgré ses dénégations répétées. « Les négociations de Moscou devront aboutir à un résultat acceptable sur le 20 %, sinon le processus de négociations capotera », insiste un diplomate des 5+1 sous condition d’anonymat. Mais l’Iran a réaffirmé qu’il n’y avait « pas de raison » pour qu’il cède. « L’enrichissement à 20 % n’est pas un pas vers la bombe atomique (...) c’est notre droit selon les règles internationales », a rappelé mercredi le président Mahmoud Ahmadinejad. Téhéran juge que les grandes puissances ne lui offrent quasiment rien en retour d’éventuelles concessions, notamment concernant la levée des sanctions économiques occidentales sévères qui frappent le système bancaire iranien et son secteur pétrolier, principale ressource du pays. L’Iran exige aussi la reconnaissance de son droit à enrichir de l’uranium dans le cadre du Traité de non-prolifération (TNP) dont il est signataire, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU lui demande en vain depuis 2006 de « suspendre » cette activité condamnée par plusieurs résolutions.
Dans ce contexte, l’Iran a multiplié les annonces destinées à montrer qu’il n’était pas en situation de faiblesse en dépit des sanctions, des menaces militaires et des pressions occidentales l’avertissant que « l’heure tourne ». Il a par exemple annoncé le chargement dans son réacteur de recherche de Téhéran du premier combustible à 20 % fabriqué localement, le début l’an prochain de la construction d’une nouvelle centrale nucléaire à Bouchehr, la réparation malgré l’obstruction de Moscou d’un des sous-marins russes de la marine iranienne, ou encore le lancement d’un quatrième satellite, autre activité qui alimente les soupçons occidentaux sur les objectifs militaires de la République islamique.
(Source : AFP)


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Certains "bienheureux" croient que l’Iran possède les moyens de sa Petite "politique ?" ! Ceci est ridicule, car il n’a d'acheteur bancable pour "son Aigre jus" que l’Amérique, principal débouché pour sa seule ressource, ce pétrole Noir ! Car la Chine, consommatrice de ce même "jus de chaussettes", ne peut se passer de cette Amérique ; en appuyant l’Iran dans ce dossier du nucléaire ; principale consommatrice de ses "chinoiseries" à quatre yuans sinon, et si celle-ci ne consommait plus ses bizarreries à un demi- dollar à cause de sa position pro-mollahs,, eh bien, toutes "ses chinetoqueries" ne trouveront plus un Marché aussi alléchant qui permet à cette "tigre chine de pacotille" d’écouler son bastringue ! Espérons que ces "mollahs" aient un brin de lucidité pour comprendre que, pour écouler leur noiraud de jus, ils n’ont d’autres Marchés que ceux des Etats-Unis car, s’ils doivent compter sur ces "quelques" Chinois et sur leurs "exotiques" qui peuplent leurs steppes désertiques et sans aucune Classe Moyenne digne de ce nom pour consommer leur "jus de turbans noirci" servant à faire tourner les fabriques de marchandises qu’ils n’arriveront jamais à avoir les deniers pour les consommer, eh bien : leurs "Tapis Tabrîz" auront besoin alors pour l’éternité de leurs fils Noirs emberlificotés pour être encore à la main "traficotés car Per(c)sés", ya hassértééhh !
09 h 05, le 02 juin 2012