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Économie

Le clivage franco-allemand n’est pas insurmontable veut croire Bruxelles

Au-delà des divergences de vues affichées mercredi soir entre le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel, le couple franco-allemand n’est pas au bord du divorce. « On va trouver des accords. On les trouve depuis 60 ans », soulignait ainsi hier un haut responsable européen à Bruxelles, persuadé que le moteur franco-allemand va continuer à entraîner l’Europe. « Ce qui n’existe plus, c’est Merkozy », a ajouté ce responsable s’exprimant sous le couvert de l’anonymat. « Et, franchement, cela a créé un soulagement général dans l’UE », a-t-il assuré. « Mercredi soir, tout le monde a pu s’exprimer lors du sommet informel des dirigeants européens. Cela n’allait pas de soi avant », a-t-il expliqué.
Les habitués des sommets européens se souviennent des nombreux esclandres de Nicolas Sarkozy s’emportant contre certains de ses pairs. Le Premier ministre britannique David Cameron, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le Premier ministre social-démocrate danois, Mme Helle Thorning-Schmidt, ont ainsi fait les frais des « colères » de l’ancien président.
Pour sa première réunion avec les chefs d’État et de gouvernement de l’UE, « M. Hollande n’a pas été provocateur du tout », rapporte un participant du sommet. « Il n’y a pas eu de bras de fer », se félicite-t-il. Dès mercredi soir, l’entourage de M. Hollande cherchait à minimiser les divergences avec la chancelière. « François Hollande est dans une logique de proposition, il n’est pas arrivé avec une kalachnikov », expliquait-on.
Dès la fin de l’échéance des législatives en France, la relation franco-allemande va s’améliorer, estime une source européenne.
(Source : AFP)
Au-delà des divergences de vues affichées mercredi soir entre le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel, le couple franco-allemand n’est pas au bord du divorce. « On va trouver des accords. On les trouve depuis 60 ans », soulignait ainsi hier un haut responsable européen à Bruxelles, persuadé que le moteur franco-allemand va continuer à entraîner l’Europe. « Ce qui n’existe plus, c’est Merkozy », a ajouté ce responsable s’exprimant sous le couvert de l’anonymat. « Et, franchement, cela a créé un soulagement général dans l’UE », a-t-il assuré. « Mercredi soir, tout le monde a pu s’exprimer lors du sommet informel des dirigeants européens. Cela n’allait pas de soi avant », a-t-il expliqué.Les habitués des sommets européens se souviennent des nombreux esclandres de...
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