L’exportation de bananes vers la Syrie a été réduite de 60 000 tonnes.
Si l’agriculture est depuis longtemps le parent pauvre de l’économie libanaise avec un poids dans le PIB qui ne dépasse pas les 7 %, la situation politico-sécuritaire régionale qui s’est étendue depuis plusieurs jours dans le pays ne fait qu’enfoncer ce secteur.
Contacté par L’Orient-Le Jour, le président de l’Association des agriculteurs Antoine Hoyek déplore le manque d’intérêt manifesté par l’État face à un secteur déjà fragilisé. Rappelons en effet que, selon le Centre de recherches et d’études agricoles libanais (CREAL), la production agricole au Liban a reculé de 12 % entre 1970 et 2008, et souffre de plusieurs maux, dont un manque de subventions étatiques et un coût élevé de la main-d’œuvre.
M. Hoyek a souligné que le niveau des exportations agricoles n’avait pas beaucoup baissé, sauf pour les bananes à destination de la Syrie, dont le volume des exportations est passé de 95 000 tonnes à 35 000 tonnes. « S’ajoute à cela une augmentation des coûts de transports de l’ordre de 50 % », déplore l’expert.
Parallèlement, l’activité domestique de vente et d’achat des produits agricoles a baissé de 40 % suite à la baisse de l’activité touristique et hôtelière, a indiqué M. Hoyek.
Contacté par L’Orient-Le Jour, le président de l’Association des agriculteurs Antoine Hoyek déplore le manque d’intérêt manifesté par l’État face à un secteur déjà fragilisé. Rappelons en effet que, selon le Centre de recherches et d’études agricoles libanais (CREAL), la production agricole au Liban a reculé de 12 % entre 1970 et 2008, et souffre de plusieurs maux, dont un manque de subventions étatiques et un coût élevé de la main-d’œuvre.
M. Hoyek a souligné que le niveau des exportations agricoles n’avait pas beaucoup baissé,...


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