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À La Une - Diaporama

Liban : retour en images sur un dimanche noir

Une nouvelle fois, le Liban est au bord du gouffre.

Dimanche 20 mai 2012, à Beyrouth, dans le quartier généralement très commercial de Verdun... Photo Marwan Assaf.

Après la mort, dimanche 20 mai, de cheikh Ahmad Abdel Wahed, connu pour ses critiques à l'égard du régime syrien et son soutien à la révolte, le Liban-nord, mais aussi, Beyrouth, ont été le théâtre de violences.

Routes coupées, pneus incendiés, poubelles brûlées... Des partisans du cheikh ont exprimé leur colère dans le Akkar (Liban-Nord) ainsi que dans certains quartiers de la capitale libanaise.

 

Lundi matin, un responsable des services de sécurité indiquait à l’AFP que deux personnes ont été tuées et 18 blessées lors des heurts à Beyrouth, dans le nuit de dimanche à lundi, entre des partisans du mouvement du Futur, à majorité sunnite et mené par l'ancien Premier ministre Saad Hariri, et le Parti du courant arabe, une formation également sunnite mais qui est partisane du président syrien Bachar el-Assad.

 

Un regain de tension très dangereux dans un pays déjà fragilisé par des heurts confessionnels qui ont fait 10 morts ces derniers jours.

 

Retour en image sur un dimanche noir.

 

Lire aussi

Le Liban entraîné de force dans la tourmente syrienne

 

 

Pour mémoire

Scènes de guerre à Tripoli


 

Après la mort, dimanche 20 mai, de cheikh Ahmad Abdel Wahed, connu pour ses critiques à l'égard du régime syrien et son soutien à la révolte, le Liban-nord, mais aussi, Beyrouth, ont été le théâtre de violences.
Routes coupées, pneus incendiés, poubelles brûlées... Des partisans du cheikh ont exprimé leur colère dans le Akkar (Liban-Nord) ainsi que dans certains quartiers de la capitale libanaise.
 
Lundi matin, un responsable des services de sécurité indiquait à l’AFP que deux personnes ont été tuées et 18 blessées lors des heurts à Beyrouth, dans le nuit de dimanche à lundi, entre des partisans du mouvement du Futur, à majorité sunnite et mené par l'ancien Premier ministre Saad Hariri, et le Parti du courant arabe, une formation également sunnite mais qui est partisane du président syrien Bachar...
commentaires (4)

Monsieur Sabbagha, TOUTES les communautés, sans exception, ont des extrémistes fanatiques, ou des inféodés et vendus, dont ils devraient TOUS s'en défaire, pour que le Dialogue commence, et pas uniquement la communauté qui prône le 50/50.

SAKR LEBNAN

05 h 23, le 21 mai 2012

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Commentaires (4)

  • Monsieur Sabbagha, TOUTES les communautés, sans exception, ont des extrémistes fanatiques, ou des inféodés et vendus, dont ils devraient TOUS s'en défaire, pour que le Dialogue commence, et pas uniquement la communauté qui prône le 50/50.

    SAKR LEBNAN

    05 h 23, le 21 mai 2012

  • Toujours le même sunnisme politique qui fait défaut . En 1975 les sunnites entre palestiniens et l’identité libanaise ont préféré les palestiniens , et aujourd’hui entre salafistes et modérés ils sont perdus , mais risquent encore une fois de faire chuter le pays dans des guerres sombres . Antoine Sabbagha

    Sabbagha Antoine

    04 h 06, le 21 mai 2012

  • Plutôt que de sombrer dans le désespoir, hurlons à l'adresse de nos dirigeants (sortis des urnes, donc choisis par nous -rien ne nous obligeait) notre colère et notre désapprobation de les voir impavides face à une situation explosive aussi meurtrière que dix Fukushima et 50 tsunamis réunis.

    Paul-René Safa

    03 h 30, le 21 mai 2012

  • - - Si on comprend bien , ce sont les Sunnites qui s'entretuent entre eux à Beyrouth ! À suivre ..

    JABBOUR André

    03 h 14, le 21 mai 2012

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