Les visiteurs du président de la République ont rapporté hier les positions de ce dernier face aux attaques dont il fait l’objet de la part du courant aouniste au sujet des dépenses budgétaires. Michel Sleiman a ainsi rappelé devant ses visiteurs qu’il a prêté serment sur la Constitution et qu’il est par conséquent garant de son application. Avant de se prononcer sur chaque dossier, il consulte des experts et il prend ensuite sa décision en prenant en considération l’intérêt supérieur du pays. De plus, les consultations qu’il réclame lui appartiennent et elles ne doivent pas faire l’objet d’un débat, et encore moins de surenchère. Selon ses visiteurs, Sleiman aurait aussi affirmé qu’il n’hésite pas à assumer ses responsabilités présidentielles, demandant aux autres responsables du pays d’en faire de même. En réponse à une question sur le fait que le général Aoun serait injustement traité, Sleiman aurait abondé dans ce sens, précisant que le général Aoun a été injustement traité pendant les précédents mandats, mais pas depuis qu’il est lui-même président. Preuve en est qu’il a désormais un bloc parlementaire de 27 députés et dix ministres au sein du gouvernement. Ce qui lui assure un poids considérable au sein du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif. Où est donc l’injustice ? se serait encore demandé le chef de l’État. Revenant sur le dossier des nominations, Sleiman aurait réaffirmé son attachement au mécanisme déjà adopté rappelant que les nominations doivent se faire sur la base des critères d’ancienneté, d’expérience et de compétence professionnelles.
Les visiteurs du président de la République ont rapporté hier les positions de ce dernier face aux attaques dont il fait l’objet de la part du courant aouniste au sujet des dépenses budgétaires. Michel Sleiman a ainsi rappelé devant ses visiteurs qu’il a prêté serment sur la Constitution et qu’il est par conséquent garant de son application. Avant de se prononcer sur chaque dossier, il consulte des experts et il prend ensuite sa décision en prenant en considération l’intérêt supérieur du pays. De plus, les consultations qu’il réclame lui appartiennent et elles ne doivent pas faire l’objet d’un débat, et encore moins de surenchère. Selon ses visiteurs, Sleiman aurait aussi affirmé qu’il n’hésite pas à assumer ses responsabilités présidentielles, demandant aux autres responsables du pays d’en faire...
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- - Il y a experts et experts monsieur le Prsident ! Les 29 députés et les 10 ministres qui se trouvent amputé par vous , qui auraient du être 15 , lui ont été donné par le peuple dans les urnes e non par vous a qui il n'a jamais rien demandé .. Vivement 2014 monsieur le président .
N'iiiiiimporte quoi !
06 h 58, le 16 mai 2012