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Ozo Najjar, activiste moderne

Âge ? 27 ans. Prénom ? Ozo. Créneau ? Un pays laïc. Argument ? Un Liban laïc ne signifie pas un Liban sans foi.

De son vrai nom Nizar, Ozo, titulaire d’une licence en systèmes d’information et d’informatique de l’Université de Balamand, est un activiste politique, prône une laïcité, écolo, athée, féministe et se réclame du Parti communiste. Comme certains, il manifeste, même s’il n’en voit pas toujours l’utilité concrète, et fait partie de ceux qui ont réclamé la chute du système confessionnel au Liban. Son dernier combat : contrer la fermeture du Théâtre de Beyrouth.
Pour Ozzo, il est essentiel au stade actuel de mettre en relief le progrès qui a été réalisé par le mouvement antisectaire et d’en évaluer les efforts pour rétablir le mouvement, même si ce dernier reste à ce stade « décomposé ». L’activiste insiste sur l’influence limitée du printemps arabe : « Nous sommes une démocratie, une démocratie hybride, mais une démocratie quand même. Le printemps arabe était une opposition réelle à une structure simple. Ils ont juste dû renverser le chef de l’État. Au Liban, les détails et les attributs de la structure rendent le combat plus compliqué et ne favorisent pas les conditions nécessaires à un soulèvement spontané. »
Ozzo ne croit pas en Dieu. Il ne veut pas cependant qu’un système laïque serve de prétexte d’un rejet des valeurs religieuses : « Adopter la laïcité au Liban ne signifie pas abandonner ses convictions religieuses. Un tel système fonctionne indépendamment de la foi individuelle. Il n’est donc pas nécessaire que les Libanais soient athées afin d’établir un système politique laïc, pas plus qu’il n’est nécessaire qu’ils soient radicaux ou révolutionnaires pour soutenir ce type de mouvement. » L’idéal ? Un véritable système démocratique basé sur l’égalité des chances et des droits. Malgré son dynamisme, Ozo regrette les limites d’une jeunesse révolutionnaire brimée : « Je me rends compte que les jeunes Libanais utilisent les mêmes dogmes pour recréer les mêmes frontières qui séparaient ou séparent leurs parents. »
Âge ? 27 ans. Prénom ? Ozo. Créneau ? Un pays laïc. Argument ? Un Liban laïc ne signifie pas un Liban sans foi. De son vrai nom Nizar, Ozo, titulaire d’une licence en systèmes d’information et d’informatique de l’Université de Balamand, est un activiste politique, prône une laïcité, écolo, athée, féministe et se réclame du Parti communiste. Comme certains, il manifeste, même s’il n’en voit pas toujours l’utilité concrète, et fait partie de ceux qui ont réclamé la chute du système confessionnel au Liban. Son dernier combat : contrer la fermeture du Théâtre de Beyrouth.Pour Ozzo, il est essentiel au stade actuel de mettre en relief le progrès qui a été réalisé par le mouvement antisectaire et d’en évaluer les efforts pour rétablir le mouvement, même si ce dernier reste à ce stade...
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