MM. Obama et Sarkozy ont appelé l’Iran à saisir l’occasion de la reprise du dialogue avec les Six pour s’engager dans une négociation sérieuse et suspendre toutes ses activités nucléaires sensibles.Photo ERIC FEFERBERG /
La secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a, de son côté, appelé Téhéran à saisir la « chance » qu’il lui sera offerte lors d’une réunion samedi à Istanbul avec les grandes puissances pour présenter une réponse « crédible » aux inquiétudes sur son programme nucléaire controversé. « En venant à la table des négociations, les Iraniens devront prouver qu’ils sont sérieux », a ajouté Mme Clinton.
Côté iranien, le président Mahmoud Ahmadinejad a usé d’un langage de fermeté. « Vous devriez savoir que la nation iranienne insiste sur ses droits fondamentaux et que, même en cas de pressions extrêmes, nous ne reculerons pas d’un iota sur ces droits », a-t-il ainsi martelé selon l’agence de presse officielle IRNA. Bien que le contenu des propos par le président ne soit pas nouveau, la date à laquelle ils sont prononcés semblent confirmer que la République islamique pourrait refuser d’accepter des restrictions sur l’enrichissement de son uranium, comme le lui réclame avec insistance la communauté internationale.
Le groupe 5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU : États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, plus l’Allemagne) et l’Iran se retrouvent samedi pour discuter à nouveau du programme nucléaire controversé iranien.
(Source : agences)


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