Rechercher
Rechercher

Cinema- - Entre Parenthèses

La juvénile Blanche-Neige a 200 ans

L’âge a rattrapé Blanche-Neige. Les rides, non. Né Schneewittchen en Allemagne, de Jacob et Wilhelm Grimm, ce conte paru en 1812 est le titre d’un autre aussi célèbre en Europe et en Amérique du Nord. Les célèbres frères auraient été inspirés par un mythe germanique qui a perduré avec le temps. Aujourd’hui, Blanche-Neige a 200 ans et est reprise sous toutes ses facettes sur grand écran. Version enfantine ou fantastique et horreur, Blanche-Neige n’a pas échappé au monde cruel de la psychanalyse. Le miroir magique représenterait ainsi l’ombre, issue de la psychologie jungienne, la part « maléfique » mais vraie de la reine, mais aussi celle de Blanche-Neige qui ne serait pas très loin de cette cruauté. Les nains, eux, personnages asexués, seraient ce « cocon » de puberté innocente où se réfugierait la belle adolescente avant d’entamer sa vie d’adulte. Enfin, des gouttes de sang versées au début du conte par la maman de Blanche-Neige feraient référence aux menstruations, tandis que la haine de la jeune fille pour sa marâtre ne serait qu’un complexe œdipien que l’adolescente n’est pas encore parvenue à résoudre. Bref, tout un réseau d’interprétations. Mais qu’importe tout cela puisque la jeune fille à la blancheur immaculée est aujourd’hui rattrapée par le poids du temps. Aucun nain, aucun prince et aucun baiser ne pourront lui redonner la fraîcheur et la jeunesse d’autrefois. Seule la magie du 7e art qui rajeunit la belle tant dans le film de Tarsem Singh, Mirror, Mirror, ou le Snow White and the Hunter de Rupert Sanders, les effets visuels ainsi que d’autres manipulations de l’image réussiront à faire dire au miroir que Blanche-Neige est toujours la plus belle....Et la plus jeune.
L’âge a rattrapé Blanche-Neige. Les rides, non. Né Schneewittchen en Allemagne, de Jacob et Wilhelm Grimm, ce conte paru en 1812 est le titre d’un autre aussi célèbre en Europe et en Amérique du Nord. Les célèbres frères auraient été inspirés par un mythe germanique qui a perduré avec le temps. Aujourd’hui, Blanche-Neige a 200 ans et est reprise sous toutes ses facettes sur grand écran. Version enfantine ou fantastique et horreur, Blanche-Neige n’a pas échappé au monde cruel de la psychanalyse. Le miroir magique représenterait ainsi l’ombre, issue de la psychologie jungienne, la part « maléfique » mais vraie de la reine, mais aussi celle de Blanche-Neige qui ne serait pas très loin de cette cruauté. Les nains, eux, personnages asexués, seraient ce « cocon » de puberté innocente où se réfugierait...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut