L'affiche du film postée sur sa page Facebook.
Plusieurs cinéastes et critiques égyptiens ont dénoncé lundi la censure du film égyptien, "Cairo exit", racontant une histoire d'amour entre une chrétienne et un musulman. Le film devait être projeté lundi matin mais ne l'a pas été faute d'une réponse de la censure.
Dans un communiqué, les signataires "condamnent le fait que la censure n'ait pas permis la projection de ce premier film de Hesham Issawi, qui devait participer (...) à la compétition officielle du Festival de Louxor pour le cinéma africain" (21-28 février).
"La direction du festival a suggéré à la censure que le film ne soit présenté qu'au jury, aux critiques et aux journalistes mais la censure n'a pas répondu, ni par un accord, ni par un refus", ont-ils ajouté, en critiquant "les atermoiements de la censure qui n'ont pas permis la projection du film".
Si le directeur du festival décidait de passer outre la censure, il serait passible d'une peine de prison, les films devant obtenir une autorisation écrite avant d'être projetés dans le pays.
Les signataires, parmi lesquels figurent les réalisateurs Mohammed Khan et Khaled Youssef, ont "regretté que de telles pratiques aient lieu après la révolution du 25 janvier qui a adopté le principe de la liberté et de l'Etat civil".
Selon le site égyptien "Al-Ahram hebdo", "Cairo Exit" est une coproduction égypto-allemande de 2011. Le film est l’image émouvante de la classe ouvrière en Egypte représentée par Tarek et Amal qui essaient de préserver leur amour malgré leurs salaires dérisoires et les problèmes d’un couple de religions différentes. Amal doit se décider : suivre son bien-aimé en Grèce ou rester avec sa mère copte orthodoxe.
"L'histoire traite de nombreuses questions touchant le tissu social égyptien. Le conflit religieux entre musulmans et Coptes est un important tabou dans les médias égyptiens", affirmait l'an dernier Hesham Issawi, au site internet du festival de Tribeca, à New York, qui avait sélectionné le film en 2011.
Les histoires d'amour entre personnes de confessions différentes sont un sujet très sensible en Egypte. Des rumeurs sur des liaisons ont déjà provoqué des violences meurtrières entre familles chrétiennes et musulmanes. Les Coptes (chrétiens d'Egypte) représentent de 6 à 10% des quelque 82 millions d'Egyptiens.
Dans un communiqué, les signataires "condamnent le fait que la censure n'ait pas permis la projection de ce premier film de Hesham Issawi, qui devait participer (...) à la compétition officielle du Festival de Louxor pour le cinéma africain" (21-28 février).
"La direction du festival a suggéré à la censure que le film ne soit présenté qu'au jury, aux critiques et aux journalistes mais la censure n'a pas répondu, ni par un accord, ni par un refus", ont-ils ajouté, en critiquant "les atermoiements de la censure qui n'ont pas permis la projection du...


Si on pouvait garantir au Liban une force armée, de l'état ou bien de Mars, quelle soit mongole sunnite ou zoraastrienne perse pour la protection de notre territoire national, je serai le 1er à me plier à cette dernière Mr El Khoury. Et au diable la Syrie, l'Iran l'A.S et israel , mais malheureusement vous le savez mieux que moi, une force a de tout temps chassée une autre dans notre Liban, et je ne vois dans ce marasme politique qu'une volonté d'affaiblir la seule force à mes yeux qui a su résister à un envahisseur assoiffé du sang de la vengeance.Là, est le point sur lequel nous divergeons, Mr El Khoury.
12 h 01, le 28 février 2012