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Politique - Focus

L’accord Iran-USA relance les contacts entre Aoun et le tandem chiite

Si la glace est brisée entre les deux camps, une visite du Hezbollah au palais présidentiel reste exclue pour le moment.

L’accord Iran-USA relance les contacts entre Aoun et le tandem chiite

Le président de la République, Joseph Aoun, s’entretenant avec le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, à Baabda, le 4 février 2026. Photo tirée du compte X de la présidence

L’accord irano-américain a donné un nouvel élan aux efforts déployés dans les coulisses pour rétablir les ponts coupés depuis des mois entre le président de la République, Joseph Aoun, et le tandem Hezbollah-Amal. Le fossé entre les deux camps s’est creusé dans le sillage de la guerre, sur des sujets comme le monopole des armes et les négociations directes avec Israël, auxquelles le pouvoir demeure attaché, au grand dam de la milice chiite. Mais à l’heure où le Liban officiel a rouvert les canaux de communication avec Téhéran, un climat favorable à un rabibochage s’installe, sous le regard des pays de la région.Selon les informations de L’Orient-Le Jour, un entretien a eu lieu il y a quelques jours entre André Rahal, beau-frère et proche conseiller du président Aoun, et Ahmad Mehanna, cadre au sein du Hezbollah, en présence de Ali Hassan...
L’accord irano-américain a donné un nouvel élan aux efforts déployés dans les coulisses pour rétablir les ponts coupés depuis des mois entre le président de la République, Joseph Aoun, et le tandem Hezbollah-Amal. Le fossé entre les deux camps s’est creusé dans le sillage de la guerre, sur des sujets comme le monopole des armes et les négociations directes avec Israël, auxquelles le pouvoir demeure attaché, au grand dam de la milice chiite. Mais à l’heure où le Liban officiel a rouvert les canaux de communication avec Téhéran, un climat favorable à un rabibochage s’installe, sous le regard des pays de la région.Selon les informations de L’Orient-Le Jour, un entretien a eu lieu il y a quelques jours entre André Rahal, beau-frère et proche conseiller du président Aoun, et Ahmad Mehanna, cadre au sein du...
commentaires (11)

Désarmer le Hezb manu militari s'est avéré impossible, même pour Tsahal : Unique solution le dialogue et payer un prix alléchant en contrepartie des armes , mais ce prix risque d'être trés haut . L'accepter ou continuer le carnage qui risquerait de dévaster tout le pays ?

Chucri Abboud

18 h 13, le 18 juin 2026

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Commentaires (11)

  • Désarmer le Hezb manu militari s'est avéré impossible, même pour Tsahal : Unique solution le dialogue et payer un prix alléchant en contrepartie des armes , mais ce prix risque d'être trés haut . L'accepter ou continuer le carnage qui risquerait de dévaster tout le pays ?

    Chucri Abboud

    18 h 13, le 18 juin 2026

  • Je recopie ."Mais nous continuons de nous opposer à tout contact direct avec les Israéliens..." dit le hezbollah.NOUS LEUR RÉPONDONS que "nous aussi" sommes opposés à tout contact, tout dialogue direct ET indirect avec l'IRAN.D'ailleurs, l'IRAN est en train de dialoguer et signer (contacts directs) avec le GRAND SATAN AMERICAIN.ET vous?? pourquoi vous ne réagissez pas à ce "SCANDALE" et "TRAITRISE" de la république islamique d'iran qui a signé avec le GRAND SATAN"?? Ceci dit: Nous refusons, aussi, tout contact direct avec le HEZBOLLAH.Le président mérite respect.Ne vous mettez pas à son niveau

    LE FRANCOPHONE

    17 h 34, le 18 juin 2026

  • Quels faux-jetons !

    LeRougeEtLeNoir

    17 h 12, le 18 juin 2026

  • Le président Aoun fait, sans doute, tout son possible pour sauver le Liban de la folie du Hezbollah. Mais ce n’est pas pour autant qu’il doit céder sur ses constantes qui sont la souveraineté de l’Etat et de l’indépendance de ses décisions

    Ras le bol

    15 h 46, le 18 juin 2026

  • Qui est André Rahal ? Est ce qu’il est compétent pour ce poste ? Ou seulement c’est le beau frère ?

    Gebran Eid

    15 h 29, le 18 juin 2026

  • Alors comme ça, l’ambassadeur iranien n’est plus considéré comme persona non grata dans notre pays? Non mais quelle autorité dites- moi. Et ça veut retrouver le monopole des armes et récupérer la souveraineté de notre pays avec ça. Ça promet.

    Sissi zayyat

    11 h 19, le 18 juin 2026

  • Il ne faut surtout pas donner à ces fossoyeurs l’impression d’avoir gagné alors que tout ce qu’ils ont réussi à faire est de faire envahir notre pays pour sauver leurs maîtres. Notre président ne devrait pas marcher dans les pas de Trump en leur facilitant la tâche de pouvoir reprendre les rênes et de se renforcer pour frapper plus fort alors qu’ils se trouvent actuellement au pied du mur malgré leur prétendue victoire. Il faut les achever en leur montrant qu’ils n’ont plus leur place dans le paysage politique libanais puisqu’ils se réclament avant tout du régime de la république islamique.

    Sissi zayyat

    11 h 16, le 18 juin 2026

  • Le HB n’est pas bien placé pour exiger un rabibochage ou même un semblant de retour au bercail tant qu’il détient des armes offertes par un pays étranger pour détruire le sien. Que cela soit claire, notre président doit être plus ferme que j’aimais si vraiment il veut récupérer la souveraineté et l’honneur de notre pays. Aucune concession ne devrait être faite à ceux qui ont détruit notre pays et ce quelqu’en soient les conséquences. Notre pays est désormais sous la tutelle des mollahs qui ne s’en cachent plus et ii serait temps de leur signifier la fin de la récré, comme chareh a fait en Syri

    Sissi zayyat

    11 h 04, le 18 juin 2026

  • bavardage et encore du bavardage . essayer encore et encore de sensibiliser la milice iranienne est INUTILE.

    L’acidulé

    09 h 48, le 18 juin 2026

  • Un "rabibochage"? Alors que, plus que jamais, la confrontation est nécessaire! "Convaincre le Hezbollah de la nécessité de se ranger derrière le pouvoir pour mettre fin à la guerre". Non mais! Et puis quoi encore? Qui peut, encore, être assez naïf pour y croire? Qassem, Qabalan et leurs complices ne font que répéter que c'est à l’État de se ranger aux côtés du Hezbollah et non l'inverse! Espérons (rêvons?) que Aoun a compris la leçon, qu'il ne va pas faire marche arrière et reprendre un "dialogue" qui a prouvé, non pas son inefficacité, mais son extrême dangerosité.

    Yves Prevost

    08 h 06, le 18 juin 2026

  • Si l’Etat ne veut pas ou plutôt ne peut pas ramasser les armes, il faudrait bien discuter avec le patron iranien. La diplomatie est faite pour ça. Mais l’issue dépendra du prix à payer si les barbus consentent à museler leurs agents locaux. On a bien peur que l’on nous demande de consacrer officiellement certains ministères au duo, comme celui des finances. Probablement même plus que ça. Ce serait donc récompenser les voyous qui ont détruit le pays. Le tâche du Président est bien délicate. Même ceux qui critiquent son manque de fermeté, devraient l’appuyer en ces moments cruciaux.

    NG

    06 h 54, le 18 juin 2026

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