Selon l’étude citée par le Lebanon this Week de la Byblos Bank, les dépenses publicitaires investies dans le cinéma ont augmenté de 25 % en 2011, suivies de celles sur Internet avec une croissance de 6 % et de la télévision avec 4 % d’augmentation. Par ailleurs, les dépenses publicitaires investies dans les journaux ont chuté de 14 % suivies d’un déclin de 6 % des panneaux publicitaires, de la radio avec une diminution de 4 % et des magazines avec une contraction de 3 %.
En termes de répartition des revenus publicitaires, la chaîne LBCI a dominé le segment, an-Nahar celui des quotidiens, Nadine les publications hebdomadaires, Mondanité celui des mensuels en langue étrangère, tandis que Snob a dominé le segment des mensuels arabes. La radio Sawt el-Mada a été leader en matière d’information tandis que Sawt el-Ghad s’est imposée comme la radio musicale. Par ailleurs, Transmed a été le plus grand client individuel au Liban suivi par Khalil Fattal & Fils, L’Oréal Liban, Solvid, Amana Care, Nestlé, Abi Ramia Brothers, Fransabank Group, BankMed, Moukarzel, Fransabank, Bank Audi, Sedar et Buzz, et la BLOM Bank. BBAC et Byblos Bank ont été les deux marques les plus présentes au cinéma, BankMed dans la presse, Marinas Turbo à la télévision, Samsung sur les panneaux publicitaires et BO18 à la radio.
En parallèle, l’étude du magazine ArabAd a indiqué que les journaux politiques ont attiré 32 % du total des dépenses publicitaires à la télévision, suivis des programmes humoristiques avec 9 %. Par ailleurs, les questions politiques ont attiré 37 % de la publicité imprimée, suivies par les informations sociales avec un taux de %. Le magazine a attribué ces chiffres à la nature même de la société libanaise dirigée vers les questions politiques. Le secteur qui a le plus dépensé l’année dernière a été celui de l’hygiène et de la beauté, tandis que l’automobile a drastiquement diminué ses dépenses avec une baisse de 50 % des campagnes télévisuelles.
Enfin, selon l’institut de statistiques Ipsos-Stat, les dépenses publicitaires à prix tarifs (hors escomptes et rabais) ont atteint 1,2 milliard de dollars en 2011, en légère hausse de 1 % par rapport à l’année précédente. La grande différence entre les chiffres réels et ceux à prix tarifs s’explique notamment par les nombreuses offres faites aux clients et les deals.


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