Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Danny Ayalon. Photo AFP
Une entrée en vigueur rapide des sanctions occidentales imposées à l'Iran pour contraindre Téhéran à renoncer à son programme nucléaire controversé rendrait caduque une attaque militaire, a déclaré vendredi le vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Danny Ayalon.
Selon la presse américaine, le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, juge que la possibilité d'un raid israélien contre les installations nucléaires iraniennes dès le mois d'avril gagne en crédibilité.
"Je ne veux pas entrer dans les détails parce que je ne pense pas que nous devions nécessairement aller dans cette voie en prenant une telle décision", a déclaré Danny Ayalon dans une interview accordée à Reuters en marge d'une conférence en Allemagne. "Si les sanctions étaient imposées maintenant et que les Iraniens mettaient définitivement un terme à leurs activités illégales, alors (le scénario d'une attaque) ne serait plus d'actualité", a-t-il ajouté.
La principale inquiétude de la communauté internationale concerne la quantité d'uranium enrichi dont dispose Téhéran, a-t-il dit.
Israël, qui s'en tient à une "politique de l'ambiguïté" sur son propre statut par rapport à l'arme atomique, voit dans le programme nucléaire iranien une menace majeure et n'exclut pas de recourir à la force militaire pour empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique.
L'Iran assure que son programme nucléaire vise uniquement à produire de l'électricité.
Selon la presse américaine, le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, juge que la possibilité d'un raid israélien contre les installations nucléaires iraniennes dès le mois d'avril gagne en crédibilité.
"Je ne veux pas entrer dans les détails parce que je ne pense pas que nous devions nécessairement aller dans cette voie en prenant une telle décision", a déclaré Danny Ayalon dans une interview accordée à Reuters en marge d'une conférence en Allemagne. "Si les sanctions étaient imposées maintenant et que les Iraniens...

