"Liberté d'expression" ont écrit les manifetants sur leurs ventres, torses et seins. Robert MacPherson/
Quelque 200 militants anticapitalistes d'Occupy DC, certains torse nu et seins nus, ont manifesté samedi soir devant un grand hôtel de Washington où était réuni le gratin de la ville, dont le président américain Barack Obama et son épouse Michelle. Les manifestants protestaient contre une menace faite par les agents du NPS (National Park Service) de les expulser lundi de leur village de tentes de McPherson Square, situé non loin de la Maison Blanche.
Devant l'hôtel cinq étoiles où se déroulait le gala annuel du très fermé Alfalfa Club, les manifestants ont dansé et sauté devant des policiers perplexes. Au premier rang des danseurs et malgré la température hivernale se trouvaient plusieurs jeunes femmes aux seins nus, dont l'une avait écrit sur son ventre les mots "liberté d'expression". Des jeunes gens s'étaient également dénudés jusqu'à la ceinture.
Le mouvement d'occupation anticapitaliste qui a commencé en septembre à New York avec Occupy Wall Street se partage à Washington entre deux campements : Occupy DC sur le square McPherson, et Occupy Washington DC sur Freedom Plaza, les deux étant proches de la Maison Blanche dans le centre ville. Les autorités, longtemps bienveillantes, ont montré récemment des signes d'agacement devant la persistance du mouvement d'occupation à Washington, dernier bastion visible de la protestation depuis l'éviction des militants du square Zuccotti à New York.
A Oakland (Californie, côte ouest), par ailleurs, plus de 100 manifestants anti-Wall Street ont été interpellés par la police, qui a fait usage de gaz lacrymogènes pour empêcher samedi un millier d'entre eux de prendre d'assaut la mairie et d'autres bâtiments du centre ville. Certains des manifestants, refusant l'ordre de dispersion donné par les autorités, ont jeté des pierres et divers projectiles sur les forces de l'ordre, selon la police locale, qui a fait état dans un communiqué de quatre blessés -trois policiers et un manifestant- et de trois voitures vandalisées. Une porte-parole de la police a également mentionné des vitrines de magasins brisées.
Devant l'hôtel cinq étoiles où se déroulait le gala annuel du très fermé Alfalfa Club, les manifestants ont dansé et sauté devant des policiers perplexes. Au premier rang des danseurs et malgré la température hivernale se trouvaient plusieurs jeunes femmes aux seins nus, dont l'une avait écrit sur son ventre les mots "liberté d'expression". Des jeunes gens s'étaient...


Ca c'est la manif! Y avait des vrais obus... mais rien de plus pacifique!, Je vous le dis, moi... ça va se bousculer pour entrer dans les anti-émeute!
17 h 38, le 30 janvier 2012