Des milliers d’Égyptiens de nouveau mobilisés contre l’armée
OLJ /
le 28 janvier 2012 à 00h39
Des milliers d’Égyptiens ont convergé hier vers la place Tahrir pour réclamer le départ des militaires au pouvoir depuis la chute du président Hosni Moubarak. « À bas le pouvoir militaire ! » criaient les manifestants venus de la mosquée Istiqama à Gizeh. « La légitimité vient de la place », scandaient-ils en tapant des mains et en agitant des drapeaux. Place Tahrir, ils se sont réunis pour la prière parmi les tentes des centaines de personnes qui campent depuis mercredi, date anniversaire du début du soulèvement. L’imam chargé de conduire cette prière, cheikh Mazhar Mazhar Shahin, a affirmé que si la révolte avait conduit à des réalisations notables, le chemin vers un État démocratique était encore long. « Le peuple est descendu dans la rue le 25 janvier 2011 pour réclamer la liberté, la justice, la dignité », a-t-il rappelé à la foule. « Il a réussi à faire tomber la tête du régime en seulement 18 jours et à mettre des symboles derrière les barreaux. Néanmoins, la révolution n’a pas atteint tous ses objectifs et c’est ce qui conduit le peuple à descendre de nouveau dans la rue pour ce premier anniversaire », a-t-il ajouté. La journée d’hier a été placée sous le slogan de « la fierté et la dignité » par les dizaines de groupes prodémocratie à l’initiative de la mobilisation. Des manifestations ont également eu lieu dans d’autres villes, en particulier à Alexandrie et Suez. Les Frères musulmans occupaient une partie de Tahrir, où l’ambiance était plutôt à la fête. Plus loin, les slogans étaient résolument contre le pouvoir militaire, et nettement moins euphoriques. « Aucun des objectifs de la révolution n’a été réalisé. Qu’est-ce qu’ils fêtent ? » s’interrogeait un manifestant. « Nous voulons aussi faire avancer les objectifs de la révolution. Nous voulons la même chose, mais chacun prend une route différente », insistait Essam Elsawy, un membre de la confrérie. Rappelons que l’armée a promis de rendre le pouvoir aux civils à l’issue d’une élection présidentielle prévue avant juillet, mais nombre d’Égyptiens l’accusent de vouloir préserver ses privilèges. L’opposant Mohammad el-Baradei a proposé hier une nouvelle feuille de route, appelant « le Parlement à élire immédiatement un président par intérim », puis à former une commission pour rédiger une nouvelle Constitution. « Après un an de tâtonnement, il est temps de se mettre d’accord pour corriger le tir », a insisté M. el-Baradei. (Source : AFP)
Des milliers d’Égyptiens ont convergé hier vers la place Tahrir pour réclamer le départ des militaires au pouvoir depuis la chute du président Hosni Moubarak. « À bas le pouvoir militaire ! » criaient les manifestants venus de la mosquée Istiqama à Gizeh. « La légitimité vient de la place », scandaient-ils en tapant des mains et en agitant des drapeaux. Place Tahrir, ils se sont réunis pour la prière parmi les tentes des centaines de personnes qui campent depuis mercredi, date anniversaire du début du soulèvement. L’imam chargé de conduire cette prière, cheikh Mazhar Mazhar Shahin, a affirmé que si la révolte avait conduit à des réalisations notables, le chemin vers un État démocratique était encore long. « Le peuple est descendu dans la rue le 25 janvier 2011 pour réclamer la liberté, la justice,...
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Le pauvre , abandonné de tous, son peuple comme ses anciens alliés à qui il a envoyé une lettre, au nombre de 9 dont le Liban et bien sûr la bensaoud à qui il avait pourtant dit: si chez moi j'ai pas été protégé, c'est pas ailleurs que je le serai, demandant d'intervenir contre la peine capitale qu'il sent s'abattre sur lui. Pauvre mec, tu t'es fait le protecteur des peuples autre que le tien, comment veux tu qu'on te le pardonne.?Et surtout il faudra que ça serve de leçon, moubarak , vous êtes un triste symbole.
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Le pauvre , abandonné de tous, son peuple comme ses anciens alliés à qui il a envoyé une lettre, au nombre de 9 dont le Liban et bien sûr la bensaoud à qui il avait pourtant dit: si chez moi j'ai pas été protégé, c'est pas ailleurs que je le serai, demandant d'intervenir contre la peine capitale qu'il sent s'abattre sur lui. Pauvre mec, tu t'es fait le protecteur des peuples autre que le tien, comment veux tu qu'on te le pardonne.?Et surtout il faudra que ça serve de leçon, moubarak , vous êtes un triste symbole.
Le pauvre , abandonné de tous, son peuple comme ses anciens alliés à qui il a envoyé une lettre, au nombre de 9 dont le Liban et bien sûr la bensaoud à qui il avait pourtant dit: si chez moi j'ai pas été protégé, c'est pas ailleurs que je le serai, demandant d'intervenir contre la peine capitale qu'il sent s'abattre sur lui. Pauvre mec, tu t'es fait le protecteur des peuples autre que le tien, comment veux tu qu'on te le pardonne.?Et surtout il faudra que ça serve de leçon, moubarak , vous êtes un triste symbole.
10 h 14, le 28 janvier 2012