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Moyen Orient et Monde - Yémen

L’insécurité pourrait retarder la présidentielle

L’élection présidentielle prévue le 21 février pourrait être reportée en raison de l’insécurité au Yémen, a estimé hier le ministre yéménite des Affaires étrangères, Abou Bakr al-Kourbi, dans une interview à la chaîne satellitaire al-Arabiya. Les électeurs yéménites ont été convoqués pour une présidentielle anticipée en vertu d’un accord prévoyant le départ du président contesté, Ali Abdallah Saleh. M. al-Kourbi a qualifié « d’inquiétant » l’état de sécurité dans le pays, et estimé que le nouveau gouvernement d’unité nationale dirigé par Mohammad Basindawa ne pourrait pas résoudre tous les problèmes « sans la coopération des partis politiques », dont le parti de M. Saleh, le Congrès populaire général.
Parallèlement, des dignitaires tribaux ont pressé les autorités de reprendre Radah, une ville du centre du pays conquise par des centaines de partisans d’el-Qaëda avec, selon eux, la complicité de l’armée et des forces de sécurité. Les autorités « doivent prouver leur bonne volonté et reprendre rapidement la ville (...). Sinon, les habitants de la province de Bayda agiront pour assurer leur autodéfense », a menacé un dignitaire, en référence aux tribus fortement armées de la région.
À Washington, la secrétaire d’État Hillary Clinton a déclaré que « l’instabilité au Yémen est une grande inquiétude d’abord pour le peuple yéménite, mais aussi pour la région et pour le monde ». « Cela reste un grand défi », a-t-elle conclu.
(Source : AFP)
L’élection présidentielle prévue le 21 février pourrait être reportée en raison de l’insécurité au Yémen, a estimé hier le ministre yéménite des Affaires étrangères, Abou Bakr al-Kourbi, dans une interview à la chaîne satellitaire al-Arabiya. Les électeurs yéménites ont été convoqués pour une présidentielle anticipée en vertu d’un accord prévoyant le départ du président contesté, Ali Abdallah Saleh. M. al-Kourbi a qualifié « d’inquiétant » l’état de sécurité dans le pays, et estimé que le nouveau gouvernement d’unité nationale dirigé par Mohammad Basindawa ne pourrait pas résoudre tous les problèmes « sans la coopération des partis politiques », dont le parti de M. Saleh, le Congrès populaire général.Parallèlement, des dignitaires tribaux ont pressé les autorités de...
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