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Moyen Orient et Monde

La « police des polices » accusée d’avoir truqué une enquête

L’Inspection générale des services (IGS, police des polices) est soupçonnée d’avoir truqué une enquête pour nuire à trois hauts fonctionnaires considérés comme étant proches de la gauche, en pleine campagne électorale pour la présidentielle française de 2007, a affirmé hier le quotidien Le Monde. Le président Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur quand l’enquête de l’IGS avait débuté en janvier 2007, selon Le Monde. Son directeur de cabinet de l’époque, Claude Guéant, est aujourd’hui ministre de l’Intérieur. Ce dernier a dénoncé l’utilisation par la presse « d’informations tronquées » et de « pièces de justice partielles ». Au total, quatre fonctionnaires avaient été mis en examen dans cette affaire avant d’être innocentés par la cour d’appel de Paris en janvier 2011, écrit le quotidien. Ils avaient été suspendus de leurs fonctions. Toujours d’après le quotidien, le préfet de police de Paris et un autre préfet, ancien patron des renseignements généraux (un service de renseignements qui n’existe plus), ont été entendus par la justice en tant que témoins assistés (stade intermédiaire entre simple témoin et inculpé) dans cette procédure judiciaire. Le parquet de Paris s’est refusé à tout commentaire.
L’Inspection générale des services (IGS, police des polices) est soupçonnée d’avoir truqué une enquête pour nuire à trois hauts fonctionnaires considérés comme étant proches de la gauche, en pleine campagne électorale pour la présidentielle française de 2007, a affirmé hier le quotidien Le Monde. Le président Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur quand l’enquête de l’IGS avait débuté en janvier 2007, selon Le Monde. Son directeur de cabinet de l’époque, Claude Guéant, est aujourd’hui ministre de l’Intérieur. Ce dernier a dénoncé l’utilisation par la presse « d’informations tronquées » et de « pièces de justice partielles ». Au total, quatre fonctionnaires avaient été mis en examen dans cette affaire avant d’être innocentés par la cour d’appel de Paris en janvier 2011,...
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