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Économie - Fiscalité

Paul Morcos appelle à une imposition progressive

Le président de l’association Justicia pour le développement et les droits de l’homme, Paul Morcos, a affirmé hier au cours d’une conférence de presse, que par souci d’équité sociale, il fallait revoir le système d’imposition et mettre en place un système progressif, « afin d’alléger le poids fiscal imposé aux citoyens les plus modestes ». « Aujourd’hui, environ 80 % des taxes et impôts récoltés proviennent des ménages à revenus moyens ou modestes, alors qu’il faudrait précisément leur réserver un traitement particulier », a-t-il souligné.
Parmi les mesures que M. Morcos propose pour réformer le système d’imposition du pays, figurent la modernisation des impôts sur les gains provenant des loyers et de la spéculation immobilière ou la différenciation entre la taxation sur les parcs immobiliers construits et non construits. Il propose également d’augmenter les recettes fiscales provenant des amendes sur les irrégularités des constructions maritimes ou fluviales et la diminution des taxes et impôts sur les investissements dans les secteurs productifs. « Il est bien évidemment nécessaire que ces mesures soient précédées par une législation adéquate », a ajouté M. Morcos.
Le président de l’association Justicia pour le développement et les droits de l’homme, Paul Morcos, a affirmé hier au cours d’une conférence de presse, que par souci d’équité sociale, il fallait revoir le système d’imposition et mettre en place un système progressif, « afin d’alléger le poids fiscal imposé aux citoyens les plus modestes ». « Aujourd’hui, environ 80 % des taxes et impôts récoltés proviennent des ménages à revenus moyens ou modestes, alors qu’il faudrait précisément leur réserver un traitement particulier », a-t-il souligné.Parmi les mesures que M. Morcos propose pour réformer le système d’imposition du pays, figurent la modernisation des impôts sur les gains provenant des loyers et de la spéculation immobilière ou la différenciation entre la taxation sur les parcs...
commentaires (5)

Je lis toujours avec intérêt toutes les réactions intéressantes de Monsieur George Sabat. Il analyse les faits économiques et autres, plaie du pays. Je l'approuve, sans pourtant être certains si les numéros qu'il avance sont exacts, mais ils doivent être près en tout cas. Félicitaions Monsieur George Sabat. Anastase Tsiris

Anastase Tsiris

06 h 21, le 06 janvier 2012

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Commentaires (5)

  • Je lis toujours avec intérêt toutes les réactions intéressantes de Monsieur George Sabat. Il analyse les faits économiques et autres, plaie du pays. Je l'approuve, sans pourtant être certains si les numéros qu'il avance sont exacts, mais ils doivent être près en tout cas. Félicitaions Monsieur George Sabat. Anastase Tsiris

    Anastase Tsiris

    06 h 21, le 06 janvier 2012

  • Cher Monsieur Gedeon, Je ne sais si j’ai été bien compris. Quand je parle des travailleurs étrangers, ceux de la construction, du nettoyage des rues, des pompes à essence ou les travailleurs de maison, ce n’est pas pour dénigrer leur contribution. Loin de la. Eux travaillent au moins. La question que je pose concerne les montants qui sont payes par leurs employeurs pour les permis de travail qui leur sont accordes. Ou vont ces montants ? Car ils n’apparaissent pas tous sous la rubrique qui leur est dédiée dans la comptabilité publique. Selon le Ministère des Finances, les revenus annuels provenant des permis de travail n’ont pas grandement varie durant les cinq dernières années. Et pourtant le chiffre de travailleurs étrangers a plus que double au Liban durant cette période, au rythme de la croissance du secteur de la construction et de l’appétit des ménages pour une aide domestique accrue. Ou sont partis ces revenus de l’Etat supplémentaires? Telle est la question que je me pose. Chaque citoyen au Liban devrait, comme je le fais, éplucher les rapports du Ministère des Finances pour s’assurer que notre gouvernement fait un bon usage des 9 milliards de dollars qu’il nous soutire par an sous forme d’impôts, de droits ou de TVA. Si ceci avait été le cas dans le passe, peut-être que beaucoup de choses auraient change au Liban. Who knows ?

    George Sabat

    05 h 06, le 06 janvier 2012

  • J'aime bien M. Sabat...il dit des choses passionnantes...il parle de travailleurs étrangers...je dirais plutôt des "sosu-travailleurs" étrangers exploités ,humiliés,méprisés...et sous payés,bien sûr!Une espèce d'esclavagime moderne qui ne veut pas dire son nom en fait.Au plus garnd profit,et bien pour une fois pas de certains,mais de beaucoup de Libanais!A méditer...

    GEDEON Christian

    07 h 37, le 05 janvier 2012

  • Entièrement d'accord avec MM. Morcos et Sabat. Une question cependant : quel est le traitement d'imposition réservé aux plus riches ?

    Robert Malek

    05 h 36, le 05 janvier 2012

  • Oui Mr. Morcos. Vous avez cent fois raison. Quelques examples: 1) La taxe sur les enregistrements fonciers: 17 millions de metres carres construits en 2011 evalues a $1,500 le M2 produiraient $25.5 milliards de dollars. Six pour cent de taxe (si elle etait obligatoire) rapporterait $1.53 milliards en revenus a l'Etat (a condition que les proprietes soient "correctement" evalues). Ceci sans inclure les transactions a la vente et a l'achat de ces proprietes. But "who listens?" 2) La taxe sur les permis de travail ($600 par an pour les Egyptiens et $200 pour les autres). Avec pres d'un million de travailleurs etrangers au Liban, sans compter les Syriens, cela ferait un beau pecule si ces taxes etaient correctement prelevees. But "who cares?" 3) Une dette nationale de $60 milliards qui nous coute 7.5% en interets pour lesquels nous signons des traites annuelles de $4 milliards de dollars. But "who bothers?"

    George Sabat

    01 h 53, le 05 janvier 2012

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