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Moyen Orient et Monde

Ankara craint une « guerre froide » entre chiites et sunnites

« Il y a des gens qui souhaitent déclencher une guerre froide régionale », a déclaré hier le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, à l’agence de presse Anatolie. « Nous sommes déterminés à empêcher une guerre froide dans la région. Des tensions religieuses régionales seraient un suicide pour la région tout entière », a-t-il ajouté dans des déclarations tenues avant de se rendre en Iran. « La Turquie est contre toutes les polarisations, que ce soit sous la forme d’une tension entre l’Iran et les pays arabes ou sous la forme d’un axe. C’est l’un des messages que je délivrerai à Téhéran. » La Turquie, majoritairement sunnite, partage des frontières avec la Syrie, l’Iran et l’Irak. Ankara tente de s’imposer en tant qu’acteur incontournable dans la région, où l’Iran chiite et l’Arabie saoudite sunnite tentent de tirer profit des révolutions arabes en étendant leur sphère d’influence.
« Il y a des gens qui souhaitent déclencher une guerre froide régionale », a déclaré hier le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, à l’agence de presse Anatolie. « Nous sommes déterminés à empêcher une guerre froide dans la région. Des tensions religieuses régionales seraient un suicide pour la région tout entière », a-t-il ajouté dans des déclarations tenues avant de se rendre en Iran. « La Turquie est contre toutes les polarisations, que ce soit sous la forme d’une tension entre l’Iran et les pays arabes ou sous la forme d’un axe. C’est l’un des messages que je délivrerai à Téhéran. » La Turquie, majoritairement sunnite, partage des frontières avec la Syrie, l’Iran et l’Irak. Ankara tente de s’imposer en tant qu’acteur incontournable dans la région, où l’Iran...
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