Sans évoquer l’idée de « couloirs humanitaires » qu’il avait défendue la semaine dernière, s’attirant des interrogations sur leur faisabilité, M. Juppé a expliqué que « le Conseil national syrien (CNS) avait appelé la France à l’aide. Le CNS m’a demandé de m’exprimer sur la nécessité de faciliter l’accès de l’aide humanitaire en Syrie », insistant que « chaque jour qui passe nous rapproche d’une crise humanitaire majeure « et qualifiant la répression de sauvage ».
Moyen Orient et Monde
Paris veut « mettre en demeure » Damas d’accepter une aide humanitaire
OLJ / le 30 novembre 2011 à 00h47
Sans évoquer l’idée de « couloirs humanitaires » qu’il avait défendue la semaine dernière, s’attirant des interrogations sur leur faisabilité, M. Juppé a expliqué que « le Conseil national syrien (CNS) avait appelé la France à l’aide. Le CNS m’a demandé de m’exprimer sur la nécessité de faciliter l’accès de l’aide humanitaire en Syrie », insistant que « chaque jour qui passe nous rapproche d’une crise humanitaire majeure « et qualifiant la répression de sauvage ».


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