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À La Une - Reportage

Les multiples visages de Monte-Carlo

Destination bien-être et dolce vita, savourée durant quatre jours sur invitation d’Air France et du groupe Monte-Carlo Société des Bains de mer. Monte-Carlo est également la destination cinq étoiles des affaires, de la culture et du sport.

Le Festival de jazz de Monte-Carlo qui a lieu depuis 6 ans à l’opéra Garnier.

MONTE-CARLO, de Carla HENOUD

Dans cette délicieuse parenthèse aux délicieux arômes, la découverte de Monte-Carlo se fait à pied, sous un doux soleil accueillant. Après la visite des hôtels, des casinos et des spas du groupe SBM, qui constituent le joyau du Rocher, la promenade, ponctuée d’inoubliables arrêts culinaires, permet d’apprécier des jardins magnifiques installés face à la mer. Le jardin exotique, créé en 1933, le jardin japonais, un havre de paix de 7 000 m2, conçu par l’architecte paysagiste Yasuo Beppu à la demande du prince Rainier III, ou encore la roseraie Princesse Grace, avec ses 400 rosiers et 150 variétés qui étaient tant appréciés par la défunte.
Et lorsque les journalistes s’amusent à jouer les touristes, ils ne peuvent éviter le parcours traditionnel qui démarre par le palais des Princes de Monaco. Lieu de rêves des jeunes filles en fleur et de tous les visiteurs étrangers, le palais, dont les origines remontent au début du XIIIe siècle, est ouvert aux visiteurs une partie de l’année.
Il se poursuit, caméra en bandoulière, avec un passage par la charmante cathédrale de Monaco de style romano-byzantin, construite en 1875 et qui renferme les sépultures des princes décédés. L’église Sainte-Dévote, chapelle du IXe siècle dédiée à la sainte patronne de la principauté et de la famille princière. Le Musée d’anthropologie historique, le Musée naval et surtout le Musée océanographique, fondé par le prince Albert Ier et consacré à sa passion pour la mer. On peut y admirer l’aquarium aux 90 bassins qui contient des espèces rares de poissons, le « Lagon aux requins », bassin géant de 450 m2, ainsi que des expositions ponctuelles. La dernière, consacrée à « l’Histoire du mariage princier » et présentée par Stéphane Bern, a offert aux visiteurs une sélection d’objets particulièrement symboliques du mariage princier – dont la robe de la princesse Charlène et son diadème –, de même que de nombreuses photographies et cadeaux offerts au couple.

Balade culturelle
Les touristes, redevenus journalistes culturelles, sont alors invitées à voir le Nouveau Musée national de Monaco. Sa mission, précisent les responsables, est « de préserver, d’assurer la continuité et de communiquer à la société la valeur du patrimoine culturel et naturel mondial, actuel et futur, tangible et intangible ». C’est à la villa Sauber, l’une des dernières villas Belle Époque de Monaco, rachetée par le peintre londonien Robert Sauber à Edmond Blanc en 1904 et devenue en 1969 propriété de l’État monégasque, et la villa Paloma, surnommée « villa coquette », que les collections du musée sont présentées. De nouvelles acquisitions et des expositions provisoires animent ces deux cadres sublimes.
La visite des Ballets de Monte-Carlo fait partie de la promenade culturelle. Au même titre que l’Opéra et l’Orchestre philarmonique de Monte-Carlo, dont la gestion est confiée au groupe SBM, les ballets contribuent à leur façon au rayonnement international du Rocher. C’est avec Diaghilev que la danse est née et s’est installée à Monaco. Grâce à son génie, les Ballets russes ont présenté des chorégraphies majestueuses, avant de se dissoudre à la fin des années 60. Il faudra attendre 1985 pour que les Ballets de Monte-Carlo voient le jour, sous l’impulsion de la princesse Caroline de Hanovre. Dirigés depuis 1992 par Jean-Christophe Maillot, ils ne cessent de déployer leur talent à travers le monde avec des représentations diversifiées. Assister à une répétition de Cendrillon dans leurs locaux, baptisés « L’Atelier », est un privilège. Les revoir danser au Casino du Liban était un bonheur.
L’Opéra de Monte-Carlo, érigé par Charles Garnier et inauguré en 1878, est à la fois un superbe joyau architectural baroque et un lieu ouvert à différentes manifestations artistiques. Il accueille dans ses murs de la musique lyrique, de la danse, de grands compositeurs, tels Berlioz, Massenet, Saint-Saëns, Fauré, mais aussi, depuis 6 ans, le Festival de jazz de Monte-Carlo. Ce festival, conçu, réalisé et produit par la SBM et dirigé par Jean-René Palacio, propose cette année un « Monte-Carlo Guitar Summit » avec, à l’affiche, des musiciens prestigieux tels John McLaughlin, Mike Stern, Sylvain Luc, Philip Catherine ou encore André Ceccarelli.
Monte-Carlo, c’est enfin des rendez-vous sportifs incontournables, qui deviennent également des must mondains. Les tennis Masters Series, le Grand Prix automobile de formule 1, le rallye de Monte-Carlo ou encore le Monaco Yacht Show. Autant de dates qui, auprès du Festival international du cirque, du gala de la Croix-Rouge ou du Bal de la rose, confirment le Rocher dans son rôle d’hôte de luxe.

Quatre jours intenses à la principauté, ce fut beau et bref
Les quelques heures de retour au pays ont été nécessaires pour refermer en beauté et surtout en volupté la parenthèse du luxe et du charme. Après un accueil VIP à l’aéroport de Nice par le groupe Air France, les cendrillons, avant leur dur retour sur terre, savourent en classe affaires l’expérience « à la française » qui leur est proposée sur un de leurs vols. Les attentions, nombreuses, sont personnalisées. Au menu, apéritif, amuse-bouches, entrées variées, menu gourmand et gourmet, et une superbe sélection de vins d’Olivier Poussin, meilleur sommelier du monde en 2000. Le tout est suivi d’un atterrissage en douceur. Et d’un gros soupir...
MONTE-CARLO, de Carla HENOUDDans cette délicieuse parenthèse aux délicieux arômes, la découverte de Monte-Carlo se fait à pied, sous un doux soleil accueillant. Après la visite des hôtels, des casinos et des spas du groupe SBM, qui constituent le joyau du Rocher, la promenade, ponctuée d’inoubliables arrêts culinaires, permet d’apprécier des jardins magnifiques installés face à la mer. Le jardin exotique, créé en 1933, le jardin japonais, un havre de paix de 7 000 m2, conçu par l’architecte paysagiste Yasuo Beppu à la demande du prince Rainier III, ou encore la roseraie Princesse Grace, avec ses 400 rosiers et 150 variétés qui étaient tant appréciés par la défunte. Et lorsque les journalistes s’amusent à jouer les touristes, ils ne peuvent éviter le parcours traditionnel qui démarre par le palais des...
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